V i n e t y info planète


 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Le climat d’un consensus dangereux. de Plimer

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Vinety
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 369
Age : 81
Localisation : Région
Emploi/loisirs : retraité, conception 3d, écriture, forum, lecture
Humeur : Généraliste, anti-conformiste, libre penseur et sceptique.
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Le climat d’un consensus dangereux. de Plimer   Mar 21 Avr - 19:11

Salut les membres et les visiteurs

Article sur The Australian
http://www.theaustralian.news.com.au/story/0,25197,25348271-11949,00.html

Par Jamie Walker, le 18 avril 2009

Traduit de l’anglais par Vinety, le 20 avril 2009

Ian Plimer se dépeint lui-même comme un scientifique de la vieille école. Ce qui signifie que vous questionnez ce que les autres ne font pas. Vous vous identifiez avec les données, vous contestez la science innée et la correction polie de vos confrères. Quand il s’agit des changements climatiques, vous dites, j’ai été entrainé à être sceptique.


Photo de Ian Plimer, 62 ans, géologue.

Ce n’est pas nécessairement la même vision du jour quand le grand et le bon Kevin Rudd a chanté le même air, lors de la fête de l’Australien de l’année 2007, où Tim Flannery et l’ex-vice-président des ÉUS Al Gore, ont chantés la même chanson, écrite sur les mêmes pages de la grande menace de l’hydre aux sept têtes du RCA

http://www.connorcourt.com/catalog1/images/heaven&earth-1.jpg
le livre de Ian Plimer sur le RCA

Le plus grand scientifique de la terre a inséré une note discordante évidente dans le refrain du RCA. Dans son dernier livre, Heaven & Earth (le ciel et la terre), Plimer a mis en place la science manquante du RCA et défié les hypothèses de l’idée que la planète se réchauffe, à cause des activités humaines. Loin de se réchauffer à un niveau dangereux, la planète est dans une pause, dans une ère glaciaire qui a commencé il y a 37 millions d’années.

Vrai, le climat change à l’intérieur ces paramètres cycliques, mais moins dramatiquement que ça s’est produit dans d’autres périodes de l’histoire de la terre et sans les conséquences catastrophiques mentionnées par les marchands de peurs des ténèbres et du jugement dernier. "Il y a toujours des changements climatiques en cours" tel que mentionné à Inquire. "Je ne contredis pas ça. L’étendue et son origine sont une tout autre question.

Plimer met en premier plan ces faits, dans 485 pages âprement argumentées, que beaucoup trop d’emphases ont été consacrées au niveau du contenu du CO² atmosphérique, dans les modèles scientifiques des changements climatiques. Contrairement à ce que pourrait dire le premier ministre en promouvant le plan de réduction de la pollution du carbone, la position de Plimer est que le CO² n’est pas un polluant, mais est absolument nécessaire au maintien de la vie. Pour commencer, c’est la nourriture des plantes. "Le RCA et son contenu élevé en CO² apportent la prospérité et allonge la vie…il écrit, sans CO², il ne serait pas possible d’entretenir une vie complexe sur la terre."

Quand il y a une augmentation du niveau de CO² atmosphérique, théoriquement cela peut contribuer à une hausse de température, mais comme Plimer le mentionne, il n’y a aucune évidence de cela et pourtant, il y a plein de preuves pour prouver le contraire, quand on se donne la peine de les vérifier. Il accepte que les humains puissent altérer la météo : "Les ilots de chaleurs urbaines" sont la preuve que les villes sont plus chaudes que la campagne environnante, et en Europe, il y a des évidences que les fins de semaine tendent à être plus froides et plus humides, à cause de la baisse des activités humaines.



Géologie voir ici

Mais ce n’est pas la même chose qu’un changement climatique de la planète globalement, Plimer, prend une très longue distance des forces qui sont ici en jeu. Selon son raisonnement, les changements climatiques sont cycliques et conditionnés par la position de la terre dans la galaxie, le soleil, les vacillements de la terre dans son orbite solaire, les courants océaniques et les mouvements des plaques tectoniques. Quand il jette un coup d’œil dans le passé, il y avait des périodes où le CO² atmosphérique était beaucoup plus élevé qu’aujourd’hui, et n’ont pas causé de modification climatique.

De réduire les changements climatiques selon la seule variable des émissions de carbone, comme le dit Plimer, on laisse de coté, "tout ce que nous savons sur la terre, le soleil et le cosmos," et qui n’est qu’un acte de foi, qu’un scientifique qui se respecte ne peut faire.

Tel qu’il l’a écrit, dans une puissante conclusion de son livre, "le RCA est devenu la religion profane d’aujourd’hui. La logique, le questionnement, ou des données contraires ne le permettent pas. Un froncement de sourcil sur l’orthodoxie prévalente, risque de vous faire identifier comme un négationniste du RCA, comme un scientifique qui traine des pieds, ou pire. Toutes ces épithètes ne l’impressionnent pas. "Mon travail consiste à professer ma discipline et si le monde n’aime pas ça, tant pis pour eux.

Nous avons parlé dans un bureau emprunté, situé à l’arrière d’un atelier d’imprimerie, où on empaquetait son nouveau livre. Plimer était ici depuis 6.30 h du matin, signant des copies de son livre. C’est une matinée fraiche, avec une couverture de nuage et de la pluie tombant du ciel. Tout un changement de température, avec l’habituelle sècheresse d’un os blanchie par le soleil, d’Adélaïde, son chez-soi depuis 3 ans. Si le changement climatique est âpre, c’est là que le mal pourrait être le plus profond. Quand le PM, l’hiver passé à fait la tournée des lacs qui s’assèchent en bas de la rivière Murray, il a dit que l’étendue asséchée du lit de la rivière, au sud-ouest de la ville, démontre la portée du RCA.



L’Australie


http://www.routard.com/guide/australie/1761/geographie_et_climat.htm

Les réserves d’eau d’Adélaïde sont dans un état sérieux. Malgré l’insistance du gouvernement de l’état, à dire que la fourniture d’eau aux ménages est garantie, le patron Rob Freeman, du nouveau bassin de Murray-Darling, à sonner la sonnette d’alarme cette semaine quand il a dit au journal "The Australian" , qu’il n’y aura pas suffisamment d’eau à transporter, pour compenser pour l’évaporation et les fuites d’eau, lors du transbordement de l’eau aux réservoirs de la ville.
Ceci après que les records de vagues de chaleur de l’été aient causé la mort de 80 habitants d’Adélaïde et que 173 habitants de Victoria soient morts, lors des feux de broussaille, du fameux samedi noir. Queensland et le nord du NSW ont été inondés avec la pire inondation depuis des l’année, à cause d’un puissant cyclone et qui a menacé les communautés côtières entre Townsville et Gladstone et qui ensuite, à viré vers la mer. Ne sont-elles pas des prédictions que prédisait le RCA, de la météo plus féroce et plus fréquente?

Plimer mentionne qu’il est d’accord avec les personnes qui s’en font avec ce qui pourrait arriver de plus. Cependant, en Australie, la nature a toujours eu un visage féroce et les étés destructifs de 2008-9 devront être gardés en perspective. "Il mentionne que nous devrions tous être concernés à propos des feux de broussailles et des cyclones. Mais ils sont des désastres naturels et ce continent est sujet à ces excès, choses qui sont déjà arrivées dans le passé.

http://www.institutmolinari.org/editos/20061005.htm

Plimer connait une chose ou deux concernant les puissants intérêts. Il n’est pas un homme à se laisser impressionner facilement, ses connaissances académiques impressionnantes et ses publications l’attestent. En plus de ses cours sur sciences environnementales à l’université d’Adélaïde, il un professeur émérite de la science de la terre à l’université de Melbourne et l’auteur de sept livres, et de 120 publications spécialisées.

Il est le meilleur géologue académique d’Australie et certainement un des plus critiqués. Plimer n’a jamais reculé devant ses adversaires. Il s’en est pris aux créationnistes en les défiant sur leurs mensonges sur dieu.

Quand un groupe de créationnistes de Sydney, qui clamait avoir des preuves sur le naufrage de l’arche de Noé sur une montagne de la Turquie, la poursuivie pour diffamation, Plimer a répliqué en faisant un emprunt immobilier sur sa maison pour les contester à la cour fédérale. En partie il allégua que les créationnistes avaient rompu l’Acte de la pratique des métiers, en engageant des poursuites de mauvaise foi et une conduite trompeuse. La cour était en désaccord, mais soutenait un aspect de ses arguments sur les droits d’auteurs. La Société géologique d’Allemagne en fit le premier Australien à recevoir la médaille "Leopold von Buch". http://fr.wikipedia.org/wiki/Leopold_von_Buch

Voir ici pour le "créationnisme http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article418]

Plimer a aussi gagné une des récompenses les plus prestigieuses d’Australie, le prix Eureka, pour son premier livre sur le RCA. Une histoire courte sur la planète "terre". Plimer 62 ans, y voit une parallèle avec sa bataille avec les chrétiens fondamentalistes. Il dit que "les créationnistes essayaient d’enseigner la religion fondamentaliste déguisée et présentée comme étant une science. "La science est maintenant basée sur un consensus et nous avons des milliers de scientifiques qui ont intérêt à dire que le monde se dirige vers un désastre.
Nous avons perdu le lien avec les évidences. Je fais plusieurs comparaisons entre la façon dont les créationnistes opèrent et la façon dont opèrent les environnementalistes fanatiques du RCA. La parallèle est tout à fait similaire.

Plimer réserve ses critiques les plus acerbes pour le GIEC, qui a suscité le débat international actuel. Beaucoup plus pour le pire, selon le jugement du professeur. "Il écrit dans son livre "Heaven & Earth," que le processus du GIEC", est apparenté aux activistes de l’environnement, la politique et l’opportunisme." Plimer mentionne que le personnel du GIEC est surtout dominé par des scientifiques atmosphériques, qui en retour, sont obsédés par les émissions de CO² déformant le processus. Le problème est compliqué par des modèles primitifs d’ordinateurs. Il a revu cinq prédictions climatiques faites en 2000, en reprenant les données du GIEC, et trouva qu’il n’y avait aucun lien de parenté entre les prédictions futures de températures et les mesures de température, même sur une courte période.
La même chose pour les liens entre la température et le contenu en CO² atmosphérique.

Il mentionne, que "pour obtenir une vue complète de la planète, le GIEC doit avoir beaucoup plus, que seulement des scientifiques atmosphériques." Ce qu’il ont fait en séparant l’atmosphère de la façon dont le monde fonctionne….vous avez besoin de scientifiques du soleil, de cosmologistes, d’astronomes, de géologues, de bactériologistes, etc…nous n’entendons rien sur ces choses du GIEC.

Mais qu’advient-il de l’affaire de cette ère glaciaire? Comment fait-on avec le cas de la fonte de la glace polaire, la hausse des océans et les étés à 40 °C du nord de l’Europe?
Bien, commençons par le dernier point, Plimer mentionne qu’aucune variation de température au cours du XXe siècle n’était en dehors des limites variables normales. Il mentionne que dans les années 70, il y a eu de semblables alarmes, sur les températures qui baissaient vers une autre ère glaciaire. Il dit qu’après 1976, quand les températures ont commencé à remonter, la clameur se propagea sur les effets de serre et le RCA. Toutefois, depuis 1998 les températures baissent, et il y a un profond silence des scientifiques. "Il n’est pas possible que des modèles d’ordinateurs puissent prévoir des changements climatiques pour les années 2040, 2100 ou 2300, basés sur quelques décennies de données, comme il le dit.

L’histoire de la planète est gravée dans le roc, et Plimer dit que ça montre que pour les derniers 6 millions d’années, la terre était plus chaude que maintenant. Les calottes polaires sont géologiquement inhabituelles; il y a 1000 ans, les humains faisaient pousser de l’orge et du blé au Groenland. Les ères glaciaires vont et viennent, cependant, personne ne sait précisément pourquoi. Le niveau de la mer monte et descend. Tel que Plimer le mentionne, c’était toujours naturel. La planète est en état constant, de fluctuation. Pourquoi cette dynamique changerait-elle soudainement?

Heaven & Earth : le RCA, la science inabouti. Par Ian Plimer, publié par Connor Court.

Amicalement

Vinety

_________________
La modération a bien meilleur gout
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://vinety.com
 
Le climat d’un consensus dangereux. de Plimer
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
V i n e t y info planète :: Philosophie et politique-
Sauter vers: