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 Le truc de con du réchauffement climatique, Ian Plimer.

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Vinety
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MessageSujet: Le truc de con du réchauffement climatique, Ian Plimer.   Mar 14 Juil - 19:54

Salut les membres et les visiteurs

The great climate change con trick
James Delingpole Wednesday, 8th July 2009

James Delingpole interroge le Dr Ian Plimer, le géologue australien, dont son nouveau livre montre que le RCA est une fiction dangereuse et ruineuse pour l’économie, un luxe de monde riche, mais n’ayant aucune base scientifique. Hontes aux éditeurs qui ont rejeté ce livre.

Imaginons comment ça serait merveilleux de voir un monde idéal, si la peur du RCA n’était qu’une invention de l’imagination d’Al Gore. Plus de monstrueux parcs d’éoliennes qui défigurent les pâturages de nos montagnes. Plus de comptes d’électricité qui ne finissent plus de monter, artificiellement gonflés par les taxes sur le CO² imposé par l’UE. Plus de raison de traiter chaque belle journée chaude et ensoleillée, comme étant une terrible punition imposée par les peurs apocalyptiques des environnementalistes. Et définitivement, aucun besoin d’assumer les $7.4 billions imposés par la "bourse du carbone", la plus grosse taxe de l’histoire américaine, que le président Obama et sa cohorte, qui, insidieusement vont nous l’imposer.

Ne vous en faites plus outre mesure, car votre bonne fée et marraine est enfin arrivée. Son nom est Ian Plimer, professeur en géologie minière à l’Université d’Adélaïde, et qui a récemment publié un livre qui fera surement l’histoire, " Heaven And Earth" qui va changer pour toujours notre façon de penser, sur les changements climatiques. .


Ian Plimer

L’hypothèse qui dit que les humains sont responsables du réchauffement climatique est extraordinaire, parce qu’il est contraire aux connaissances scientifiques de la physique solaire, de l’archéologie et de la géologie, comme le mentionne le professeur Plimer, et malgré que sa thèse n’est pas nouvelle, vous ne l’avez jamais entendu exprimé avec autant de vigueur, de certitudes, et avec autant d’autorité scientifique, aussi partagée par un grand nombre d’autres scientifiques. Où les sceptiques comme Bjorn Lomborg ou lord Lawson de Blaby qui se préparent avec prudence à endosser le GIEC, avec des prédictions plus modestes., toutefois, Plimer ne cède aucun terrain sur ce plan. Il argumente que la théorie du RCA est la plus grosse, la plus dangereuse et la plus ruineuse arnaque de l’histoire.

Pour en connaitre un peu plus, rencontrons ce bon professeur. Il est un sexagénaire aux cheveux blancs, robuste et bronzé, courtois et joyeux, mais combattif quand il le faut. Étincelant d’une santé d’un homme qui a passé la moitié de sa vie dans des expéditions sur le terrain en Iran, en Turquie et dans son arrière-pays intérieure et désertique qu’il aime tant. Et il est assis dans mon jardin buvant du thé, durant une journée, que la plupart des gens semblables à ceux des George Monbiot du Gardian aimeraient possiblement bannir ces belles journées ensoleillées.

Maintenant, continuons, à interviewer le professeur. Qu'est-ce qui vous fait penser si surement que vous ayez raison, quand les autres scientifiques, ailleurs, pensent que vous avez tort? Le suis un géologue. Nous les géologues avons toujours reconnu que le climat change dans le temps. Où nous diffèrerons des autres qui poussent le RCA, est dans notre compréhension des échelles de temps. Ils ne sont intéressés que dans le dernier 150 ans. Notre référence du temps est de 4,567 millions d’années. Ce qu’ils font est l’équivalent d’essayer d’extrapoler l’intrigue de Casablanca à partir d’une très petite partie d’une scène d’amour. Ce n’est pas possible et ça ne fonctionne pas.

Ce que " Heaven And Earth" essaie de faire est de restaurer un sens de la perspective scientifique sur un débat qui a été détourné par des politiciens qui sont des activistes environnementalistes et des opportunistes. Par exemple, ça veut dire que les ours polaires ont été présents sur la terre sur moins de 20 % du temps géologique, que les extinctions animales sont normales, que les changements climatiques sont cycliques et imprévus, que le CO² atmosphérique venant des activités humaines est une fraction infime, soit seulement 0.001 % du total du CO² contenu dans les océans, dans les roches de la surface, dans l’air le sol et la biosphère, que le CO² n’est pas un polluant, nais une nourriture pour les plantes; que dans des périodes plus chaudes de la terre, telle que celui du temps des Romains, qui cultivaient du raisin et des citronniers aussi loin que le mur d’Hadrien du nord de l’Angleterre, et cela, durant une période de richesse et d’abondance.

Ce sont tous des faits scientifiques, ce qui est plus ce qu’on pourrait dire sur quelque soit les modèles d’ordinateurs qui produisent des scénarios de fin du monde sur la hausse inexorable de la température, qui pourrait faire sombrer les iles, et faire s’écrouler les champs de glace. Le Dr Plimer ne leur fait pas confiance parce qu’ils semblent n’avoir aucune ou très peu de bases sur la réalité observable.

Je suis un scientifique de la nature. Je suis là chaque jour encrassé jusqu’aux oreilles de fange en recueillant des données. Et c’est pourquoi je suis tellement sceptiques sur ces modèles, qui n’ont rien à voir avec la science ou l’empirisme, mais consiste à torturer les données jusqu'au moment où elles se confessent. Aucun d’eux n’a pu prédire l’actuelle période de refroidissement. Il n’a pas de problème avec le réchauffement global. Il a cessé en 1998. Les deux dernières années de refroidissement global ont effacé presque 30 années de hausse de température.

La position sans compromis du Dr Plimer ne le rend pas tellement populaire. Ils disent que je viole les vaches, que je bouffe des bébés, que je ne sais rien sur rien. Ma lettre de bêtises favorites est celle qui dit ceci : "Cher monsieur, allez vous faire foutre." J’ai eu aussi droit à une démonstration à Sydney, à l’extérieur de l’endroit où je faisais la promotion de mon livre et des femmes venant à moi, avec dans leurs bras un enfant de deux ans et me disant : "n’avez-vous aucun sens de moralité? On est en train de détruire le futur de cet enfant.’’’ Plimer a répliqué à la dernière de façon assez malveillante. "Si vous êtes tellement convaincu de ce que vous dites, pourquoi continuez-vous à vous reproduire?"

Cette approche insensée peut venir de l’éducation du jeune Ian dans une époque économique difficile de Sydney. Son père était criblé de scléroses en plaques, obligeant sa mère à éduquer ses trois enfants avec un salaire d’enseignante. "On ne pouvait se permettre une télévision, non pas, parce que la télé est seulement arrivée en Australie en 1956. Nous utilisions le même sac de papier brun pour nos collations pour l’école, encore et encore, nous fermions la lumière, pas pour des raisons morales, mais par absolue nécessité."

Une des choses qui le contrarie le plus concernant l’environnementalisme moderne, c’est qu’il est poussé par des personnes qui sont "trop riches. "Quand j’essaie d’expliquer le "réchauffement global" à des personnes en Iran ou en Turquie, il se demande de quoi je parle.
Leur vie consiste à survivre aujourd’hui et de trouver leur prochain repas. La culpabilisation écologique ou environnementale est un luxe de pays industrialisés (occidental, riche). C’est la nouvelle religion des populations urbaines qui ont perdu leur foi en la chrétienté. Le GIEC est leur bible. Al Gore et lord Stern sont leurs prophètes."

Le livre de Plimer, "Heaven And Earth" est le fruit d’un livre sur la science populaire publié en 2001, "Short History of Planet Earth" (Un petit résumé de l’histoire de la terre). Il était basé sur 10 ans d’informations radiophoniques du poste de radio ABC, qui s’adressaient principalement aux personnes vivant à la campagne. Malgré que le livre ait été un succès de librairie et ait gagné le prix "Eureka", ABC a refusé de publier le résumé; tout comme les principaux éditeurs importants qu’il a approchés : Il y a beaucoup de peurs là. Personne ne veut aller à l’encontre du paradigme populaire.

Alors, quelqu’un l’a mis en relation avec un éditeur parfaitement inconnu, situé au milieu de l’arrière-pays, un homme, sa femme et ses trois enfants, tellement pauvres qu’ils n’avaient même pas de rideaux aux fenêtres, et ils ont répondu oui à sa demande. Plimer ne pouvait pas se convaincre d’accepter une avance sachant qu’ils n’avaient même pas les moyens de payer. Mais alors, quelque chose de remarquable est arrivé. Dans seulement 2 jours, l’impression de 5,000 livres fut écoulée. Cinq autres éditions ont suivi avec rapidité, avec le même succès de librairie. Il s’est vendu seulement en Australie plus de 26,000 copies, avec les mêmes perspectives excitantes pour la Grande-Bretagne et les États-Unis. Il y a même une édition qui sortira bientôt dans l’Allemagne ultra verte.

Mais, assurément, les Australiens, qui parmi les autres peuples, avec leurs feux de brousse et leurs longues sècheresses, devraient être les derniers à acheter un tel livre qui contient un tel message? Mais le client moyen n’est pas nécessairement un dingo. "Je reçois près de 1,000 lettres et de courriels par jour, de personnes qui se sentent sans défens et privé de ses droits de représentation, et tellement écoeurés de tout ces discours insensés qu’ils entendent des progressistes métropolitains sur le réchauffement global, mais qui ne savent même pas d’où vient la viande et le lait qu’ils utilisent pour s’alimenter."

Qui plus est, l’économie australienne est particulièrement vulnérable, face aux alarmistes qui alimentent les brulots sur les changements climatiques. Malgré que nous possédions 40 % des réserves d’uraniums de la planète, nous ne possédons même pas une seule centrale nucléaire. Nous ne sommes tributaires que de réserves de charbon de mauvaise qualité. 80 % de notre électricité est produite du charbon, de centrales électriques groupées autour de nos champs de mines de charbon et nos producteurs d’aluminium. La dernière chose dont l’économie australienne a besoin est une législation basée sur une "bourse du carbone", telle que proposée par le gouvernement de Kevin Rudd. Si elle passe, l’économie australienne tombera en ruine.

Pas une seule seconde Plimer ne croit que cette loi sera adoptée. Tout comme l’équivalent américain, la loi sur le "cap & trade" de Waxman-Markey, la législation de Kevin Rudd (Emission Trading Scheme) à passer de justesse à travers la chambre basse. Mais encore là, comme aux États-Unis, le vrai défi réside à la chambre haute, au Sénat. Dans une large mesure nous le devons à l’influence de Plimer et de son livre. "Des politiciens me téléphonent régulièrement." Il semblerait que le Sénat va rejeter cette législation. S’il le fait deux fois d’affilés, le gouvernement va s’effondrer et une double dissolution du parlement prendra effet, et une élection générale devra être ordonnée. Comme le dit Plimer : "l’Australie est un cas particulier et très intéressant sur le débat sur les changements climatiques.

Les répercussions possibles à l’extérieur de l’Australie sont comme de raison beaucoup plus grandes. Jusqu’à cette année, la législation environnementale a vécu une progression plutôt facile à travers les parlements de l’Anglosphère et de l’Eurosphère, avec des politiciens plus verts que verts ( à partir de Dave "Éolienne" Cameron à Dave ‘les négationnistes du changement climatique sont pareils aux croyants de la terre plate du XXIe siècle’ Miliband), faisant la queue pour imposer des cibles de plus en plus contraignantes sur les émissions de CO² et des taxes élevées à leurs électorats infortunés et sans défense.

À l’époque où la plupart des personnes se sentaient suffisamment riches pour pouvoir absorber ces couts excédentaires et suffisamment coupables pour penser que peut-être, ils le méritaient, les politiciens pouvaient facilement s’en tirer sans péril. Mais la crise économique mondiale a changé tout cela. Comme plusieurs enquêtes d’opinions l’ont démontrée, les personnes les plus pauvres considèrent ce problème écologique comme étant le dernier sur la liste de leurs préoccupations principales. C’est une des bonnes choses qui vient avec cette récession, comme le dit Plimer. Le monde commence à se demander : peut-on réellement se permettre cette législation "verte"?

Lire le livre de Plimer, Heaven And Earth, est en soi une expérience instructive et en même temps terrifiante. Instructive parce qu’après 500 pages de prose richement annotées (le fruit de cinq ans de recherches), vous êtes très convaincus que la contribution humaine à cette chose que l’on appelle maintenant "le changement climatique", a été et sera toujours qu’un apport négligeable aux GES. Terrifiant parce que vous ne pouvez qu’être épouvanté par le montant d’argent qui a déjà été gaspillé, comment de multiples règlements inutiles vont-ils être édictés pour résoudre un problème qui n’existe même pas. (South Park, comme souvent elle le fait, à surement été la première à souligner ce fait, quand dans un épisode mémorable, où Al Gore se retourne pour avertir les écoliers qu’une bête monstrueuse, un peu semblable à Gruffalo, connue comme étant un "HommeOursCochon.)

Hé bien, comme il arrive à temps, pour sauver la journée? S’il y avait une justice, Heaven And Earth va faire pour la cause du réalisme sur les changements climatiques ce qu’a fait " La vérité qui dérange" d’Al Gore pour les alarmistes du réchauffement global. Mais comme Plimer le sait très bien, il y a maintenant un corps très puissant et très large de vastes intérêts divers investis dans une campagne contre lui, un gouvernement comme celui d’Obama, qui a l’intention de se servir du RCA comme d’une excuse pour implanter une plus grande taxation, des règlementations diverses et le protectionnisme; les entreprises se spécialisant dans les énergies renouvelables et les investisseurs qui se préparent à faire une fortune avec une arnaque telle que le "Cap & Trade", les ONG charitables comme Greepeace qui dépendent pour leur financement, sur l’anxiété publique et ses correspondants environnementaux qui doivent constamment parler de cette menace pour justifier leur emploie.

Croit-il réellement que son message va passer? Plimer sourit. ‘Si vous aviez demandez il y a 30 ans, à n’importe quel scientifique ou médecin d’où venait les ulcères d’estomac, ils vous auraient donné la même réponse : manifestement, ça vient de l’acide gastrique excessivement secrété par le stresse de la vie. Ils étaient tous du même avis, à part deux scientifiques qui ont été mis aux piloris pour leur folle théorie, que ces ulcères étaient causés par une bactérie. En 2005, ils ont mérité un prix Nobel. Le "consensus" était faux.

Le livre du Dr Ian Plimer, Heaven And Earth : Réchauffement global, la science manquante est publiée par Quartet (£25).

Traduit de l’anglais par Yves Vinet, le 14 juillet 2009.

Amicalement

Vinety

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