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 Traduction du discours de Barack Obama :(français)

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Vinety
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MessageSujet: Traduction du discours de Barack Obama :(français)   Sam 24 Jan - 2:56

Salut les membres

LEMONDE.FR | 20.01.09 | 18h33 • Mis à jour le 20.01.09 | 19h00

Page 1- http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/01/20/le-texte-integral-du-discours-de-barack-obama-en-anglais_1144446_3222.html

Page 2- : http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/01/20/le-texte-integral-du-discours-de-Barack Obama-en-anglais_1144446_3222_1.html

Traduction de Yves Vinet, le 23 janvier 2009.

première partie du discours de Barack Obama, lors de son assermentation comme président des É.U, le 20 janvier 2009

Cher concitoyens.

1- Je me tiens humblement debout devant vous pour assumer la tâche à accomplir, reconnaissant pour la confiance que vous m’avez accordée, attentif à tous les sacrifices qu’on dû supporté nos ancêtres, pour que ce devoir soit accompli. Je remercie le président Bush pour le service qu’il a consacré à notre nation, tout autant que la générosité et la coopération qu’il a démontrées tout au long de la période de transition.

2- À ce jour, 44 américains ont prêtés le serment présidentiel.

3- Ces mots ont été dits durant la montée de la vague de prospérité et durant les eaux calmes de la paix. Cependant, à quelques occasions, le serment a été tenu au milieu de l’amoncèlement de nuages menaçants et d’orages effroyables. À ces moments, l’Amérique à porté le flambeau, pas simplement parce qu’elle avait une vision lucide ou une vision de ceux qui occupent un poste élevé, mais parce que nous, le peuple, étions pleinement confiant dans les idéaux de nos aïeux et croyions à la grandeur (d'âme) de nos pères fondateurs et en la Constitution qu’ils nous ont léguée.

4- Il en était ainsi. Et cela doit encore exister parmi cette génération d’Américains.

5- Que nous soyons en pleine crise est maintenant très bien compris par tous.

6- Notre pays est en guerre contre un réseau de violence et de haine hors d'atteinte. Notre économie est grandement affaiblie, une conséquence de la cupidité et de l’irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec collectif à faire des choix douloureux pour préparer notre pays à faire face à une nouvelle ère. Des maisons et des emplois ont été perdus, et des entreprises ruinées. Notre système de santé est prohibitif; notre système d’éducations faillit à la tâche pour trop de personnes, et chaque jour nous apporte de plus d’évidences, que la façon dont utilisons l’énergie renforce nos adversaires et menace notre planète.

7- Certes, ce sont des indicateurs de crises, sujets à des données et à des statistiques. Plus difficile à mesurer, mais tout aussi profonde, est la perte de confiance à travers la Nation, soit une peur tenace, que l’Amérique soit inévitablement sur son déclin, et que la prochaine génération devra baisser la barre sur ses espoirs d’avenir pour le pays.
8- À ce moment, je vous dis que les défis dont nous faisons face sont réels.

9- Ils sont sérieux et ils sont multiples. Ils ne vont pas être faciles à résoudre, ou dans une courte période de temps. Mais sachez Américains, ils vont être affrontés

10- Aujourd’hui, nous nous sommes réunis parce que nous avons choisi l’espoir plutôt que la peur, la parité d’intention contre les conflits et la discorde.

11- Aujourd’hui, nous venons proclamer la fin des plaintes mesquines et de fausses promesses, les remontrances et les dogmes usés à la corde, qui depuis trop longtemps ont étranglé nos politiques.

12- Nous sommes encore une nation jeune, mais selon les mots de la sainte Écriture, le temps est venu de mettre de côté les affaires puériles et insignifiantes. Le temps est venu de réaffirmer notre volonté; de choisir nos meilleurs souvenirs historiques; de mettre de l’avant ce précieux don, ces nobles pensées retransmises d’une génération à l’autre : la promesse divine, que nous sommes tous égaux, que nous sommes tous libres et que chacun à droit à la légitimité de poursuivre sa quête d’une pleine mesure de bonheur.

13- En réaffirmant la grandeur de notre nation, nous comprenons aussi que la grandeur n’est jamais donnée. Elle doit être méritée. Notre parcours n’a jamais été le fait de raccourcis ou de se satisfaire de moins. Cela n’a jamais été la voie des cœurs sensibles, de ceux qui préfèrent une vie oisive plutôt qu’une vie de travail, ou cherchent seulement le plaisir des riches et des célébrités. Plutôt, ce sont ceux qui ont osé prendre des risques, les bâtisseurs, les entrepreneurs, quelques-uns reconnus, mais la plupart du temps des hommes et des femmes inconnus et effacés, qui nous ont aider à progresser sur le chemin semé d’embuches, qui nous ont apporté la prospérité et la liberté dont nous jouissons aujourd’hui.

14- Pour nous, ils ont emballé leurs quelques possessions hétéroclites et ont navigué à travers les océans, à la recherche d’une nouvelle vie.

15- Pour nous, ils ont travaillé dans des usines où la misère humaine est exploitée et ont défriché l’Ouest américain; endurer les coups de fouet et labourer la terre.

16- Pour nous, ils se sont battus et sont morts dans des endroits comme Concord et Gettysburg; Normandie et Khe Sahn au Viet Nam.

17- Dans le temps et encore, ces hommes et ces femmes se sont battus et ont travaillé jusqu’au moment où leurs mains étaient à vif, pour que nous puissions vivre un meilleur sort. Ils ont perçu l’Amérique comme étant plus grande que la somme de nos ambitions individuelles; plus grande que les différences de naissances, la richesse ou les factions politiques.

18- C’est le même parcours que nous continuons aujourd’hui. Nous sommes toujours la nation la plus prospère et la plus puissante au monde. Nos travailleurs ne sont pas moins efficaces qu’au moment où cette crise a débuté. Nos esprits ne sont pas moins inventifs, nos produits et nos services sont aussi indispensables, qu’ils fussent la semaine, le mois ou l’année passée. Notre capacité demeure aussi forte. Mais le temps du surplace, de la protection d’intérêts mesquins et remettre à plus tard des décisions désagréables, ce temps est surement révolu.

19- Commençant aujourd’hui, nous devons nous reprendre en main, nous dépoussiérer, et commencer le travail pour reconstruire l’Amérique.

20- Où que nous regardions, il y a du travail à faire. L’état de l’économie exige des actions, audacieuses et rapides, et nous allons agir, non seulement pour créer de nouveaux emplois, mais pour mettre sur pieds de nouvelles fondations pour la croissance. Nous allons construire des routes et des ponts, le réseau électrique et digital qui nourrit nos commerces et nous relie ensemble. Nous allons remettre la science à la place qu’elle doit occuper, et manoeuvrer les prodiges technologiques pour améliorer la qualité des soins de santé et en réduire les couts. Nous allons harnacher le rayonnement solaire, le vent et le sol pour alimenter en énergies les autos et nos usines. Et de plus, nous allons transformer nos écoles, nos collèges et nos universités pour pouvoir satisfaire les besoins de la nouvelle ère.

21- Nous pouvons faire tout cela. Et tout cela nous ferons.

22- Actuellement, il y a des personnes qui doutent de l’envergure de nos ambitions, ou suggèrent que notre système ne peut tolérer trop de gros projets pharaoniques. Leur mémoire est faible. Car, ils ont déjà oublié ce que ce pays a déjà accompli, ce que des hommes et des femmes libres peuvent accomplir quand leurs imaginations sont dirigées vers un but commun et nécessite du courage.

23- Ce que les cyniques ne comprennent pas, c’est que le sol s’est disloqué sous leurs pieds, que les arguments politiques fallacieux, qui nous ont anémiés depuis trop longtemps, ne s’appliquent plus. La question que nous nous posons aujourd’hui n’est pas que notre gouvernement soit trop gros ou trop petit, mais plutôt s’il fonctionne, s’il aide les familles à se trouver des emplois bien rémunérés, des soins de santés qu’ils peuvent se payer, des plans de retraites qui leur permettent de vivre dignement. Si la réponse est oui, nous avons l’intention d’aller de l’avant. Si elle est non, les programmes vont être abolis. Et ceux parmi nous qui gérons les fonds publics seront tenus de rendre des comptes, de dépenser sagement, de changer les mauvaises habitudes et d’accomplir leurs activités dans la transparence, car seulement là, nous pourrons réinstaurer la confiance, qui est vitale entre le peuple et son gouvernement.

24- Ni la question qui est devant nous, si oui ou non, le marché est-il une force bonne ou mauvaise. Son pouvoir de générer la richesse et étendre la liberté n’a pas d’égal, mais cette crise nous rappelle que sans une surveillance vigilante, il peut chuter hors de contrôle et qu’une nation ne peut prospérer très longtemps, si elle ne favorise que ceux qui sont florissants. Le succès de notre économie à toujours résultés, pas seulement sur la grosseur de la production domestique, mais dans la recherche de notre prospérité, sur notre habilité à assurer des occasions favorables à tous ceux de bonne volonté, pas par charité, mais parce que c’est la voie la plus pratique pour assurer le bien commun.

25- Comme pour notre défense commune, nous rejetons comme faux, le choix entre notre sécurité et nos idéaux. Nos pères fondateurs, face à des périls qu’on peut difficilement imaginer, ont écrit une charte pour assurer le rôle de la loi et des droits de l’homme, une charte qui a été élargie par le sang de plusieurs générations. Ces idéaux continuent d’éclairer le monde, et nous nous en débarrasserons par pour des mobiles opportunistes. Et de même, pour les autres nations et gouvernements qui nous observent aujourd’hui, des plus grandes capitales au petit village où mon père est né : sachez que l’Amérique est un ami de chaque nation, de chaque homme, femme et enfant qui anticipe un futur de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à le guider une fois de plus.

Suite à la deuxième partie.

Vinety

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MessageSujet: Re: Traduction du discours de Barack Obama :(français)   Sam 24 Jan - 3:03

Deuxième partie du discour de Barack Obama, lors de son assermentation comme président des É.U, le 20 janvier 2009[/b]

suite:

26- Rappelons-nous que les générations avant nous ont fait face au fascisme et au communisme, pas seulement avec des missiles et des tanks, mais avec des alliés puissants et des convictions à toute épreuve. Ils ont compris que notre puissance seule ne peut nous protéger, ni qu’elle nous permet de faire ce qui nous plait. Au contraire, ils savaient que le pouvoir croit à travers son utilisation réfléchie; notre sécurité émane de la légitimité de notre cause, la force de l’exemple et notre grandeur trempée par l’humilité et la réserve.

27- Nous sommes les gardiens de cet héritage. Toujours guidées par ces principes, nous pouvons encore faire face à ces nouvelles menaces qui demandent encore de plus grands efforts, même si elles demandent encore plus de coopérations et de compréhensions entre les nations. Nous allons commencer par quitter l’Irak de façon responsable et la laisser à son peuple, et forger une paix difficilement acquise en Afghanistan. Avec nos vieux amis et nos anciens adversaires, nous allons travailler sans relâche pour atténuer la menace nucléaire qui plane au dessus de nos têtes et éliminer le spectre du réchauffement planétaire. Nous ne nous excuserons pas pour notre façon de vivre, ni en faire une propagande, et pour ceux qui pensent faire avancer leur cause en déchainant la terreur et le meurtre d’innocents, nous leur disons maintenant que notre volonté est plus forte et ne peut être brisée, vous ne pouvez nous survivre, et nous allons vous battre.

28- Ce que nous savons de notre héritage éclectique, c’est qu’elle est une force et non une faiblesse. Nous sommes une nation de chrétiens et de musulmans, de juifs et d’hindous et aussi d’athées. Nous sommes modeler par ces langages et ces cultures, issues de tous les coins de la terre, et parce que nous avons goutés aux eaux amères de la guerre civile et de la ségrégation, où nous avons émergé de ce sombre chapitre plus fort et plus unifié; nous ne pouvons l’oublier, mais nous pouvons croire que ces vieilles hargnes vont un jour s’estomper; que les lignées tribales vont un jour se dissoudre; que le monde rapetisse et que notre humanité commune devrait un jour se révéler; et que l’Amérique doit jouer son rôle dans l’inauguration d’une nouvelle ère de paix

29- Au monde musulman, nous recherchons une nouvelle façon de faire les choses, qui serait basée sur nos intérêts et respects réciproques. Aux décideurs autour du monde qui cherche à semer la zizanie ou blâmer l’Occident pour leurs problèmes sociaux, sachez que vos concitoyens vont vous juger sur ce que vous construisez et non sur ce que vous détruisez. Pour ceux qui s’agrippent au pouvoir à l’aide de la corruption et de la tromperie et en réduisant au silence les dissidents, sachez que vous êtes à contre sens de l’histoire, mais nous vous tendons la main, si vous êtes d’accord d’ouvrir votre poing.

30- Aux peuples des nations pauvres, nous nous engageons à travailler avec vous en partenariat, pour vous aider à rendre vos fermes florissantes et laisser les eaux claires couler, pour nourrir les corps qui meurent de faim et alimenter les esprits affamés. Et aux nations comme la nôtre qui jouissent de la plénitude, nous vous disons que nous ne pouvons nous permettre d’être indifférents aux souffrances des pays à l’extérieur de nos frontières, ni que nous ne pouvons dilapider les ressources de notre planète sans tenir compte des effets néfastes pour notre avenir commun. Le monde a changé, et nous devons changer avec lui.

31- Quand nous regardons le cours de l’histoire qui se déroule devant nous, nous nous rappelons avec modestie et gratitude qu’à ce moment même, de braves Américains patrouillent dans les déserts distants et les montagnes éloignées. Ils ont aujourd’hui quelque chose à nous dire, tout comme nous chuchotent à travers les âges, les héros tombés aux champs d’honneur, allongés à Arlington. Nous les honorons, pas seulement parce qu’ils sont les gardiens de notre liberté, mais parce qu’ils incarnent l’esprit de service, l’empressement à chercher à comprendre le sens de quelque chose plus grand qu’eux même. Et encore, à ce moment, un moment qui va définir une génération, c’est précisément cet esprit qui devrait tous nous habiter.

32- Pour autant qu’un gouvernement peut concevoir et doit accomplir, c’est ultimement la foi et la détermination du peuple américain sur lesquelles repose le sort de cette nation. C’est la bonté d’aider un étranger et lui donner l’hospitalité quand une digue brise, l’altruisme d’un travailleur qui accepte de couper ses heures de travail, plutôt que de voir un de ses collègues perdre son emploi, pour s’aider mutuellement à passer à travers cette période sombre de notre histoire. C’est le courage du pompier qui fonce dans un escalier enfumé, mais c’est aussi la bonne volonté d’un parent de nourrir un enfant, qui, finalement, décide de notre sort commun.

33- Notre défi est peut-être nouveau. Les instruments pour lui faire face sont peut-être nouveaux. Mais ces valeurs sur lesquelles repose notre succès, travail et honnêteté, courage et équitabilité, tolérance et curiosité, loyauté et patriotisme. Ces valeurs sont séculaires. Pourtant, ces valeurs sont tangibles. Elles ont été les forces silencieuses du progrès à travers notre histoire. Ce qui est demandé est un retour à ces vérités. Ce qui est requis de nous pour passer à une ère de responsabilité, une prise de conscience de la part de chaque Américain, que nous avons un devoir envers nous, notre nation et le monde entier, devoirs que nous n’acceptons pas à contrecœur, mais plutôt avec sérénité, inébranlable dans notre prise de conscience du fait qu’il n’y a rien de plus satisfaisant pour l’esprit, que notre détermination à nous consacrer entièrement à cette tâche difficile.

34- Ceci est le prix à payer et l’obligation citoyenne.

35- Ceci est la source de notre confiance, la prise de conscience que Dieu nous demande de façonner une destinée incertaine.

36- Ceci est le sens de notre liberté et de notre crédo, et pourquoi les hommes et les femmes, et les enfants de toutes races et croyances, ne peuvent-ils pas nous joindre pour une célébration dans ce centre commercial magnifique, et pourquoi un homme dont son père, il y a moins de soixante ans passés, ne pouvait pas se faire servir un repas dans un restaurant local, peut-il maintenant se maintenir devant vous et tenir le serment le plus sacré.

37- Marquons ce jour dans notre mémoire, de qui nous sommes et comment loin nous avons cheminé. Dans l’année de la naissance de l’Amérique, dans le mois le plus froid, une petite bande de patriotes rassemblés près de feux de camp mourants, sur la berge d’une rivière glacée.

38-La capitale était abandonnée. L’ennemi avançait. La neige était teintée de sang. À un moment donné, quand la perspective de notre révolution semblait être des plus douteuses, les pères de notre nation ordonnèrent que ces mots soient lus devant le peuple "Que ces mots soient dits au monde futur, que dans la mort hivernale, quand rien d’autre que l’espoir et la vertu ne peut survivre, que la ville et la campagne alarmée par le danger commun, sont venues de l’avant pour rencontrer son destin." Amérique, face à nos dangers communs, dans cet hiver éprouvant, rappelons-nous ces mots sans âge. Avec l’espoir et la vertu, bravons encore les courants froids, et endurons les orages qui pourraient survenir. Que les enfants de nos enfants, répètent, que quand on nous a éprouvés, nous avons refusé de laisser ce voyage finir, que nous n’avons pas reculés ni hésité; et l’œil fixé sur l’horizon et la grâce de Dieu avec nous, nous avons délivrés en toute sécurité aux générations futures, le grand cadeau de la liberté.

Fin

P.S. Chaque paragraphe est numéroté, pour servir de référence et une copie PDF est disponible sur demande spécifique

Si vous voulez émettre une critique, pour pouvez vous référer aux numérotage ou copier le paragraphe cité.


Amicalement

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