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 Quelques sources bien documentées sur l’influence du soleil sur le climat.

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Vinety
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MessageSujet: Quelques sources bien documentées sur l’influence du soleil sur le climat.   Mer 15 Juil - 19:04

Salut les membres et les visiteurs

Some Documented Solar Influences on Weather : By Joe D'Aleo Monday, July 13, 2009

L’année passée, dans de nombreux postes, on s’est concentré sur le peu d’activité solaire qui exceptionnellement dure depuis assez longtemps. Il y a quelques semaines, on a noté que le minimum de taches solaires se stabilisait, quand le mois de juin a débuté avec une série de taches pour le cycle 24 et il semblait apparent que nous allions excéder le montant mensuel de 3.3 taches nécessaires pour établir un minimum de taches solaires ( la valeur la plus basse pour une moyenne de 13 mois consécutifs) novembre 2008.

Bien que malgré les nombreuses taches microscopiques qui caractérisent ce cycle, il s’est terminé avec une moyenne mensuelle de 2.6 taches, ce qui a permis à décembre de chuter de 1.8 à 1.7, faisant de décembre le candidat le plus probable pour un minimum de taches solaires. La moyenne de juillet devra tenir une moyenne en bas de 3.5 taches de façon à ce que le minimum se déplace en janvier. Il est peu probable qu’il se déplace en février, car le mois d’aout devra tenir une moyenne en bas de 0.5 tache, le nombre nécessaire dans le mois qu’il remplacera.

Le mois de décembre a eu une moyenne de taches pour 13 mois de 1.7. Seulement trois minimums depuis 1750 ont eu un minimum en bas de 1.7 (1913 1.5, 1810 0, 1823 0.1). Comme de raison, les technologies modernes pour mesurer les taches sont meilleures que les anciennes, à cause de cela, il y a des incertitudes sur le fait que les taches microscopiques d’alors ne pouvaient être détectées.

Dans un terminal du mont Redoubt d’Alaska, un soleil tranquille et votre café du matin, nous vous avons montré comment les cycles d’activité solaire semblent avoir une influence sur la production alimentaire et sur les cours des prix courants du marché du café, probablement en influençant le climat dans les zones tropicales de production alimentaire.

QUELQUES AUTRES INFLUENCES

Une activité solaire plus basse a une corrélation significative avec les sècheresses de l’Argentine. Les deux dernières années ont a vu dans ce pays, des sècheresses dévastatrices et qui ont eu des impacts majeurs sur les récoltes du blé d’hiver, le maïs et les fèves. Avec la sècheresse de cette année, on s’attend à un rendement du blé d’hiver, qui serait le plus bas depuis deux décennies.

Vous pouvez constater comment la sècheresse est exprimée par l’index dérivé de la végétation par les satellites (NDVI) (Source USDA Spot NDVI), qui est une mesure de la santé de la végétation. Vous pouvez voir ci-dessous, le récent NDVI pour l’Amérique du Sud. Notez comment la sècheresse s’est étendue au sud du Brésil dans le temps (Rio Grande do Sul) malgré que des pluies récentes ont là, aidé le sol à se regorger d’humidités

Vous pouvez comparer le NDVI avec la corrélation des taux de précipitations avec le flux solaire. (Source NOAA CDC).

LA SÈCHERESSE ARGENTINE



LA MOUSSON INDIENNE
Dans cette histoire récente mentionnée plus haut, nous avons montré comment les volcans en haute altitude, El Nino et la basse activité solaire peuvent influencer négativement la mousson tropicale dans des endroits comme l’Inde.

R. S. Reddy, V. R. Neralla et W. L.Godson ont fait une étude pour rigoureusement vérifier la relation entre les cycles solaires et les précipitations de la mousson indienne, et cela, pour la période sise entre 1870 et 1984, et pour rechercher les périodicités significatives, en utilisant la technique du spectre maximum de l’entropie (MEST). Le résultat de cette étude utilisant cette technique (MEST) montre clairement une corrélation significative entre l’activité des cycles solaires de 11 ans et les averses de pluies.

L’année passée, une mousson imprévisible a eu des conséquences sur la production de café et sur d’autres types de productions indiennes, cette année, à la fin de juin, l’Inde n’a eu que 54 % des précipitations normales. Malgré, que les averses se déplaçaient vers le nord, ils produisaient moins de pluies que dans les bonnes années. Vous pouvez voir le NDVI en relation avec la moyenne de 5 ans.



Observer que les anomalies CDC des averses annuelles ont une corrélation avec les flux solaires. Les zones jaunes et oranges ont une tendance à être sous la normale pour les années où l’activité solaire est basse. Ce ne sont pas des corrélations fortes, parce que quelquefois, les facteurs solaires agissent à l’opposé d autres facteurs comme l’ENSO.



LES AVERSES DE PLUIES DE L’AFRIQUE DU SUD

Le Dr Will Alexander, hydrologue, à trouvé dans une étude multiauteurs parue dans le journal de l’Institution de génie civil de l’Afrique, une forte corrélation entre les averses de pluies et le flux de la rivière Wall River. Il montre un déficit de pluies pour les trois ans qui ont précédé les minimums de l’activité solaire et des pluies torrentielles pour les trois ans qui suivirent ces minimums.


Dans toutes les séquences, excepté une séquence (les données pour 1965/66 pour la Wall River ne sont pas disponibles), le total des trois années après le minimum, du flux de la rivière et les nombres de taches solaires, est substantiellement plus élevé que le total des trois ans précédant le minimum. Cette information démontre l’association intime entre les variations majeures dans le flux des rivières et les variations correspondantes de l’activité solaire, et cela, avec un très haut degré de confiance statistique.

Il y a des particularités intéressantes dans ce tableau. Il y a presque trois fois plus de soudaines hausses des flux annuels de la rivière Wall River, des trois années précédentes et des trois années subséquentes. Cela est associé avec une augmentation de six fois, du nombre des taches solaires. Le deuxième point important est la consistance dans les rapports entre l’étalement des taches solaires, avant et après les renversements. Les totaux pour les trois années précédentes varient entre 25 et 60 taches, et les totaux pour les années qui suivent immédiatement les années subséquentes varient entre 250 et 400. Il est très clair que ce sont des changements systématiques associés aux minimums de taches solaires, et ne sont pas des évènements aléatoires. (Journal of the South African Institution of Civil Engineering • Volume 49 Number 2 June 2007)

En tenant compte de cette étude, on devrait s’attendre à ce que les trois prochaines années soient très humides, vu que nous allons sortir d’un minimum très long.

LES HAUTS ATMOSPHÉRIQUES ET LES DIFFÉRENCES DE TEMPÉRATURES CAUSÉES PAR LES MINIMUMS ET LES MAXIMUMS DES CYCLES SOLAIRES.

Karin Labitzke de l’Université de Berlin a fait un gros travail pour montrer les différences majeures qui existent entre les températures et les hautes pressions stratosphériques, et en dessous, dans le milieu de la troposphère, dans les basses et les latitudes moyennes. Le diagramme ci-dessous est issu d’une de ses études, montre la différence dans les moyennes annuelles. Il montre de plus hautes températures et plus de hauteur durant les années de maximums solaires en opposition des années de minimums solaires. Elle utilise les flux solaires relatifs aux radiations ultraviolettes qui s’accroissent de 6 à 8 % sur les 11 années des cycles solaires comparés à 0.1 dans la partie visible du spectre lumineux.




Ceci a été clairement observé durant l’hiver de 2001/02, quand un deuxième maximum solaire puissant a causé une hausse importante de température dans la basse et la moyenne latitude et en même temps un rétrécissement du vortex polaire.





Shindell et al NASS GISS (1999) montrent les résultats venant d’un modèle d’ordinateur qui incluent l’ozone et les UV ont trouvé que l’ozone stratosphérique induit change, et que la chaleur générée pénètre dans la troposphère, confirmant les résultats de Labitzke. Il avait l’habitude de montrer une version semblable pour expliquer la petite ère glaciaire.



Traduit de l'anglais par Yves Vinet. le 16 juillet 2009

Amicalement

Vinety

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