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 Critiques du livre de Michel Tarrier (2050 sauve qui peut la terre)

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Vinety
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MessageSujet: Critiques du livre de Michel Tarrier (2050 sauve qui peut la terre)   Lun 8 Déc - 20:37

Salut les membres

C’est en parcourant les résumés du livre de Michel Tarrier (2050 Sauve qui peut la Terre ! Entre l'homme et la Planète ça va donc plutôt mal), que j’en suis venu à l’idée de commenter l’idée des "Intégristes" de l’écologiee, d’où le terme "écocratie" pour les identifier, que je reprend le texte d’Edgar Morin, utilisé par Tarrier, pour justifier quelques pages de son livre, où tout est exagéré et où seulement l’alarmiste suscité par ce qui va mal sur la terre, sans jamais mentionner, l’état actuel de l’humanité qui n’a jamais été aussi reluisante. Ce phénomène de l’alarmiste n’est pas récent. On n’a qu’à lire les noms prestigieux cités dans son livre, pour comprendre, que les penseurs et les philosophes ont de tous les temps, tablés sur les mauvaises expériences humaines et nos faiblesses notoires, pour s’élever au dessus de la "plèbe" [Péjoratif] Populace, bas peuple. Un noble prétentieux qui refuse de se mêler à la plèbe. http://www.librairie-environnement.com/10363_2050_sauve_terre.html.

Résumé wiki : http://www.amazon.fr/Terre-patrie-Edgar-Morin/dp/2020285150

Citation :
Pour Edgar Morin et Anne-Brigitte Kern, le début de l'ère planétaire a commencé il y a cinq siècles lorsque Christophe Colomb, Vasco de Gama et Magellan, en traversant les océans immenses dans des expéditions hasardeuses, découvraient aux hommes stupéfaits les limites de leur royaume, la Terre. Au même moment, Copernic, Kepler, Tycho Brahe et Galilée posaient les premières fondations d'une théorie qui devait permettre de prendre la mesure de l'immensité d'un univers peuplé de milliards de galaxies qui s'éloignent les unes des autres à des vitesses terrifiantes.

Mais ce n'est pas seulement notre planète, gravitant dans l'orbite d'un soleil médiocre, situé à la périphérie de la voie lactée, qui est entraînée dans cette course insensée : c'est toute la vie, la conscience et le destin des hommes. Cette nécessaire prise de conscience doit, selon les auteurs, conduire les hommes à s'assigner deux objectifs vitaux : d'une part, assurer la survie de l'humanité ; de l'autre, la faire sortir de la barbarie où elle est toujours plongée. Mais ces deux mouvements se contredisent autant que la conservation et le changement : dans le premier cas, il s'agit de préserver la diversité des cultures, des civilisations et des nations du déferlement des forces de haine et de domination, soutenues par l'efficacité redoutable d'une technostructure inhumaine et glacée, disposant de moyens de destruction inouïs. Dans le second, il faut révolutionner les relations entre les hommes et la connaissance, entre les hommes et la société, entre les hommes et les nations, entre les hommes et la nature.

Pour atteindre ces objectifs, Edgar Morin et Anne-Brigitte Kern dénoncent le piège d'un "réalisme impossible" et demandent que l'on réfléchisse à nouveau, et de manière dialectique, aux relations troubles entre la certitude des idées et la réalité incertaine. Réformer et élargir la pensée politique en rassemblant ce qui a été dispersé et en restituant aux problèmes humains leur complexité est indispensable à la fondation de cette nouvelle "anthropolitique" dans laquelle la poésie d'une utopie apparaît finalement plus réaliste que le pragmatisme prosaïque de gestionnaires rassurants, mais aveugles

Personne n’a une vision claire de l’ensemble des phénomènes divers qui pertubemt la biosphère. Quel que soit le décideur, le philosophe, ou le scientifique qui analyse ce contexte. Toujours, chacun d’eux sera plus ou moins prisonnier de ses connaissances tronquées sur l’ensemble des manifestations de la nature. Même, si l’ensemble de l’"intelligentsia " planétaire se réunissait dans une université renommée, pour se mettre d’accord sur une idée commune sur ce thème, le dialogue qui suivrait, serait tout aussi chaotique que celui qui règne actuellement à l’ONU ou à l’intérieur de la communauté "altermondialiste", avec les propositions tout aussi contradictoires qui règne à l’intérieur de ce foutoir de tout ce qui s’active sur la planète.

D’où l’impossibilité de chacun de sortir de sa boite d’idée ou de croyances issues de son éducation ou de son environnement culturel.

Même, dans le contexte où un messie sortirait de ce capharnaüm de l"intelligentsia " planétaire, il restera toujours l’approbation de l’ensemble des décideurs de la planète, qui sera toujours celui des plus forts, et pas nécessairement les plus sages, qui avaliseraient ce choix.

L’homme sera toujours prisonnier du carcan de ses croyances. Malgré la centaine de supposés messies qui ont existé, l’humanité a toujours suivi le chemin de ses inclinations, suggéré par son instinct viscéral (émotions) et sa raison a toujours été utilisée après l’action, même si tout le monde sait que la raison (ce qu’on appelle à tort la logique) n’est pas toujours là, quand elle devrait l’être.

Pour changer les croyances et les cultures, il faudrait éliminer presque l’ensemble de l’humanité, et ne garder que ceux qui pensent comme celui qui croit posséder l’omniscience et a suffisamment de pouvoir pour éradiquer les hérétiques, comme ont prétendu le faire certains tyrans du passé, qui entretenait des pensées tout aussi vertueuses, théocratiques et théologiques

Malgré ces tentatives pour dominer les hommes par le fer et l’épée, étrangement, malgré le carcan imposé par la force, il y toujours eu lors de nouvelles générations, d’autres humains qui ont essayés ou effectivement briser les chaines de l’esclavage imposé.

Et aujourd’hui, nous sommes encore en présence de tels tyrans, que l’on peut qualifier sans se tromper, d’écocratiques", pour imposer à l’humanité une vision du monde tout aussi exagérée que celle entretenue par d’autres avants eux, qui utilisaient des thèmes tout aussi vertueux et alarmistes, pour justifier le discours et les persécutions qui ont suivies

Amicalement

Vinety .

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