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 Notre folie collective planétaire

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Vinety
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MessageSujet: Notre folie collective planétaire   Mer 18 Mar - 21:15

Publié le 17 mars 2009 à 08h56 | Mis à jour le 17 mars 2009 à 08h57

http://www.cyberpresse.ca/le-droit/mode-de-vie/200903/17/01-837273-notre-folie-collective-planetaire.php

Salut les membres

Ci-dessous mes commentaires sur la chronique de Jean-Marie Bergeron sur les impacts planétaires des humains.

Archives
Jean-Marie Bergeron
Le Droit

Jean-Marie Bergeron à écrit :
Citation :
Pendant que 1600 scientifiques du monde se réunissent à Copenhague pour faire le point sur les impacts planétaires des humains et préparer ainsi une autre réunion du GIEC (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat), nous de l'extérieur, pouvons à leur place plaider la folie collective.

1- Effectivement, nous pouvons plaider la folie collective. Cependant, cette folie est le résultat de la "propagande" et ce mot est trop faible, si l’on se réfère à l’intoxication et au matraquage tous azimuts, qui tiennent plus du prosélytisme religieux et du dogmatisme que de faits scientifiques, ou de l’information ou de la nouvelle journalistique sur les évènements internationaux divers et politiques.

Quant au GIEC, sans la collaboration entière et sans réserve des journaux et des médias télévisés, il ne pourrait pas aussi facilement propager ses fantasmes sur le "réchauffement climatique" oops, les changements climatiques, thème qui peut maintenant accommoder tous les cataclysmes climatiques, qui depuis toujours, ont été la grand-peur des hommes.

Maintenant, il y a un coupable, l’humanité. On se croirait revenue à l’antiquité, quand ces désastres climatiques étaient une vengeance des dieux, pour punir les hommes de ses manquements aux "commandements" bibliques ou d’autres religions. Les récits bibliques ou autres livres "saints" en sont pleins.


Jean-Marie Bergeron à écrit :
Citation :
Pas besoin de congrès scientifiques pour constater que les glaciers de la planète fondent, que les forêts tropicales perdent des milliers de km par an en faveur d'une agriculture produisant des biocarburants, que la concentration de gaz carbonique (CO2) de la Terre augmente de 3 ppm/an, que sa température croît de 0,5 degré Celsius/décennie,etc. L'évidence du smoking gun est bien visible.

2- Pas besoin de congrès scientifiques pour constater que la planète est peuplée d’hommes, qui doivent façonner leurs environnements pour survivre. Ce travail incessant pour s’adapter à l’environnement, se protéger des éléments et survivre a depuis que nous sommes là, contribué à changer le paysage.
Les glaciers ont depuis toujours subi des cycles de glaciation et de fontes successives, même avant que nous apparaissions sur terre. Depuis que les hommes existent, les forêts ont été exploitées. L’ouest de l’Europe a presque été entièrement coupé ses forets pour subvenir aux besoins des hommes d’alors pour se chauffer et construire de maisons, des bateaux, des armes et des jouets pour leurs enfants. Aujourd’hui, la forêt de l’ouest de l’Europe s’est reconstituée à presque 50% de ce qu’elle était avant le moyen âge, parce que d’autres sources d’énergies et d’autres types de matériaux ont remplacé ces arbres.

Les habitants des forêts tropicales ont exactement les mêmes droits d’exploitations de leurs forêts vierges, autant que les peuples européens avaient dans le temps. Pourquoi, devrions-nous, nous les Occidentaux, les priver de ce droit, quand, nous-mêmes en avons usé de bon droit pour survivre?

L’agriculture de plantes oléagineuses pour produire de l’éthanol était la solution envisagée par les environnementalistes et les écologistes pour remplacer le pétrole en déplétion. Sans leurs pressions, les entreprises n’auraient pas entrepris de faire pousser des cultures pour fabriquer de l’éthanol. Mais, cependant, si le pays tropicaux, pour se libérer de la dépendance des sources d’énergie étrangères se donne le moyen de subvenir à leurs besoins en coupant leurs forêts et transformer la terre en culture, grand bien leur fasse, car maintenant, à cause de la nature luxuriante des tropiques, ils peuvent utiliser les terres pour se nourrir ou se rendre indépendant des autres peuples. Pour ceux qui colporte le mythe, que les forêts sont les poumons de la terre, hé bien, c’est presque tout faux! Pourquoi, parce que toute la flore, par le processus de la photosynthèse qui absorbe du CO² et produit de l’oxygène.

Pour ce qui est de l’augmentation du CO² anthropogénique de 3 ppm par an et la hausse de la température de 0.5 °C par siècle, est une bénédiction pour la biosphère et pour tous les humains. La hausse de CO² est plus bénéfique qu’une baisse. Comment la biosphère réagirait-elle si le CO² était réduit à 200 ppmv? Depuis 150 ans, la hausse de la température se maintient à ce 0.5°C par siècle, même avant l’explosion de la démographie et de l’utilisation de carburants fossiles. Depuis 1800, la population s’est multipliée par 7, sans pour autant parler de famine et en plus l’espérance de vie s’est multipliée par 3.
Pour qu’il ait "smoking gun", il faut voir la fumée et pas de fumée sans feu. Où est le feu si évident ? Dans les reportages alarmistes ou dans la réalité de tous les jours?


Jean-Marie Bergeron à écrit :
Citation :
Simultanément, l'acidification des océans provoque une diminution du poids des coquillages foraminifères par rapport à ce qu'il était avant l'ère industrielle et le corail meurt. Ainsi, plantes et animaux marins ont de plus en plus de difficulté à vivre dans leurs propres habitats et on peut imaginer le sort qui les attend tout au long du xxiè siècle.

3- Pour l’acidification des océans voir ici

et là


Une autre peur de la pensée dominante de l’écoterroriste.


Jean-Marie Bergeron à écrit :
Citation :
De même, les concentrations de gaz carbonique et la température de l'atmosphère qui augmentent sans cesse font avancer les saisons de végétation de sorte que les deux tiers des oiseaux d'Europe diminuent présentement leurs aires de distribution tandis que certains mammifères migrent vers le nord plus froid.

4- Est-ce un problème que les saisons s’allongent? Pas pour les humains et la biosphère. Pour ce qui est des espèces qui émigrent vers des cieux plus propices à leur survie, ça fait partie de l’adaptation des espèces à leur environnement. Que certains s’inquiètent de ne plus voir leurs oiseaux ou leurs animaux sauvages préférés, n’est pas un problème en soi. Ils n’ont qu’à émigrer avec eux hi,hi.


Jean-Marie Bergeron à écrit :
Citation :
Depuis 1990, les lemmings du sud de la Norvège ne connaissent plus les cycles de population de trois à cinq ans qui leur étaient autrefois typiques. Le pergélisol du Canada fond depuis plus d'une décennie. À l'évidence, il se passe quelque chose de grave dans les écosystèmes planétaires.


5- Je ne m’en fais pas pour les lemmings. S’ils ne peuvent s’adapter aux changements climatiques naturels. Hé bien, ils disparaitront comme l’a fait 95 % de toutes les espèces qui ont existé sur terre. C’est absolument normal pour le "pergélisol" de fonde quand il y a réchauffement local de la température. Cela s’est produit à quatre occasions si ce n’est pas cinq, seulement au cours de XXe siècle.

Oui, il y a effectivement quelques choses de grave qui se passe dans la tête des écologistes et environnementalistes naïfs et immatures, mais pas dans les écosystèmes planétaires.

Jean-Marie Bergeron à écrit :
Citation :
De plus, un rapport récent de l'ONU sur l'agriculture et l'alimentation (FAO) constate que les pêches marines commerciales ne vont pas bien, car 8% des stocks de poissons sont épuisés, 19% sont surexploités et 50% sont pleinement exploités. Ce sont de très mauvaises nouvelles pour le demi-milliard d'individus qui travaillent dans ce secteur. Un autre rapport annonce une pénurie d'eau mondiale. On apprend aussi que les stocks de morue dans le sud du golfe Saint-Laurent devraient diminuer de 10% en 2009, même sans pêche commerciale.

6- Depuis longtemps, les hommes ne s’adonnent plus à la cueillette de fruits ou de légumes sauvages ou à la chasse pour survivre. Depuis ce temps ils s’adonnent à l’agriculture pour se nourrir. Quand les hommes auront exploité les fruits de mer sauvages, ils s’adonneront à la pisciculture ou trouveront des moyens d’exploiter les ressources de poissons sauvages, de façon à préserver les stocks existants. Pour ceux qui travaillent dans ce secteur, ils devront comme l’on fait les forgerons avant eux, se recycler dans un autre domaine. C’est ça l’adaptation à notre environnement.


Jean-Marie Bergeron à écrit :
Citation :


Voyages «planète en danger»

Comme pour accentuer notre folie collective, des agences de voyage offrent depuis quelque temps déjà des forfaits touristiques basés sur le concept de «planète en danger». Ainsi, on amène des dizaines de milliers de touristes en avion, autocar ou bateau de croisière aux endroits où ça va le plus mal au monde: en Antarctique avant que les grands icebergs flottants se détachent du continent, en Amazonie avant la disparition des forêts tropicales typiques, également là où sont les glaciers de montagne avant qu'ils fondent.

7- Ce sont des entreprises privées. Un entrepreneur quelque il soit, s’il est le moindrement observateur ou opportuniste, profite de toutes les occasions pour monter une entreprise. Même si ces voyages sont tout simplement du "voyeurisme" ou de la curiosité maladive et souvent malsaine, n’entravent en rien les changements climatiques en perpétuels changements.

Mais à ce jour, la plupart de ces touristes sont désappointés, car ce qu’on leur promet n’est pas toujours au rendez-vous. Ces entrepreneurs profitent également de la psychose alarmiste alimentée par les journalistes, tout comme les ONG environnementalistes qui bénéficient de ce même alarmiste, pour alimenter leurs caisses des dons du "vulgum pecus".


Jean-Marie Bergeron à écrit :
Citation :
Sans oublier les excursions très populaires d'observation d'ours polaires pendant qu'il en reste quelques centaines. Comble d'ironie, on vend, au prix de 7000$ par observateur, ces forfaits de voyage en affirmant aux gens que leur présence dans de tels milieux vulnérables ne laissera aucune trace!

8- Les ours polaires ne sont pas en danger, en fait depuis que certains gouvernements ont établi des quotas de chasse, la population des ours polaires est en progression. Si demain, on arrêtait totalement la chasse dans l’Arctique, l’augmentation de la population des ours polaires deviendrait probablement un fléau pour les populations humaines des bourgades nordiques situées sur le pourtour du cercle Arctique.

Jean-Marie Bergeron à écrit :
Citation :

Des observateurs passifs

Dans le fond, nous sommes tous des observateurs passifs de l'agonie présente des écosystèmes.

9- Les écosystèmes ne sont pas en agonie et si par hasard ils l’étaient à cause des changements climatiques, nous n’y pourrions rien. Cependant, si c’est causé par notre présence, la première chose que nous devons faire est d’adapter les écosystèmes à nos besoins de survie. Le moyen le plus facile de sauver une plante ou un animal quelconque est soit la culture ou l’élevage.

Jean-Marie Bergeron à écrit :
Citation :

Pourtant, certains scientifiques nous avisent depuis longtemps que les changements climatiques ne feront que s'aggraver dans le futur, puisque les concentrations de CO2 ont déjà dépassé le seuil critique de 350 ppm. D'autres soutiennent que les rapports du GIEC sont trop timides, ne donnant pas l'heure juste aux décideurs mondiaux. À ces voix, s'ajoute celle de Sir Nicolas Stern qui avoue que les recommandations de son rapport de 2006 étaient trop faibles pour montrer l'urgence de la situation.

10- Il n’y a personne qui connait le seuil critique du CO². Durant le Jurassique, il y a plus de 69 millions d’années, le CO² atmosphérique était 5 fois plus élevé et la biosphère n’a jamais été depuis aussi luxuriante. Le GIEC ne donnera jamais l’heure juste ni Nicolas Stern, car aucun d’eux ne connait les variables climatiques atmosphériques, océanes et surtout cosmiques qui influent sur les changements climatiques. Les serristes insufflent jusqu’à 1200 ppmv de CO² dans leurs serres, pour favoriser la croissance des plantes.


Jean-Marie Bergeron à écrit :
Citation :

Nous plaidons sans cesse «non coupables» pour en faire le moins possible en environnement, mais un jour pas si lointain, il faudra en payer le prix.

11- Voilà, le secret est ébruité. Il faut absolument trouver des coupables et c’est nous! Nous voilà revenu à notre point de départ, trouver les coupables. Mais si les coupables étaient justement ceux qui crient aux loups, pour profiter de la naïveté et de la crédulité proverbiale des humains, eux qui ont été tout au long de l’existence de l’humanité exposée à la main mise des tyrans tout autant civils que religieux, sur leur bien et personne.

Un humain qui a peur est beaucoup plus facile à manipuler qu’un humain qui résiste à l’endoctrinement. Heureusement que la démocratie et la science sont là pour nous sortir de cette arnaque climatique, à moins que la nouvelle génération d’étudiants soit intoxiquée à tout jamais par ce discours lénifiant.

Amicalement

Vinety

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