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 Une crise mondiale de l'eau se dessine?

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Vinety
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MessageSujet: Une crise mondiale de l'eau se dessine?   Jeu 12 Mar - 20:30

Salut les membres

Ci-dessous une critique de l’article suivant Publié le 12 mars 2009 à 07h09 | Mis à jour à 07h14 par François Cardinal de La Presse

http://www.cyberpresse.ca/environnement/200903/12/01-835670-une-crise-mondiale-de-leau-se-dessine.php

ONU a écrit:
L'humanité est dépendante de l'eau et pourtant, elle représente une menace croissante pour cette fragile ressource. Dans le plus important rapport jamais réalisé sur l'eau, qui sera dévoilé aujourd'hui, l'ONU tire la sonnette d'alarme et en profite pour montrer le Canada du doigt.

Rectification, toute la nature est dépendante de l’eau, que ce soit les plantes, les animaux, les poissons, le plancton, en fait toute la biomasse. Pas d’eau pas de vie.

Concernant l’eau, le Canada en est largement pourvu et est probablement le plus grand consommateur d’eau par individu au monde. Ce qui ne fait pas de lui un délinquant pour autant. Les Grands Lacs contiennent 18 % de toute l’eau douce planétaire. On est chanceux..Non?

L’eau comme tous les éléments de la nature ne se perdent jamais, car selon la loi de la thermodynamique, l’énergie n’est jamais perdue, elle se conserve et se transforme. Sa quantité est invariable. L’eau qui existe sur la terre ne se perd pas et demeure aussi invariable. Elle rejoint un principe promu par Lavoisier : " Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme". L’eau fait partie d’un cycle continu qui n’arrête jamais, et cela, aussi longtemps que le soleil brillera dans le ciel.

ONU a écrit:
Sous l'effet de la surpopulation, de l'augmentation du niveau de vie et des changements climatiques, les réserves d'eau subissent des pressions sans précédent partout sur la planète, ce qui met en péril la paix et la croissance à long terme.

Les réserves d’eau "douce" sont locales et régionales. Si une région en particulier subit des pressions sur ses réserves "d’eaux douces", cette région à plusieurs solutions possibles pour abreuver sa population et ses animaux, arroser ses terres et subvenir à ses besoins locaux et hygiéniques.

1- Construire des réservoirs pour accumuler l’eau durant la saison des pluies.
2- Gérer son eau, en faisant payer le prix pour chaque litre d’eau utilisé par la population.
3- Réviser ses méthodes de culture de façon à utiliser l’eau judicieusement.
4- Recycler les eaux usées, pour les utiliser pour les cultures.
5- Si une population vit près de la mer, construire des usines de dessalement de l’eau de mer.
6- Juguler à la source la pollution qui menace les cours d’eau douce.

Toutes ces technologies sont disponibles, et il suffit que les édiles de chaque région " problème" trouvent des solutions pour gérer les problèmes particuliers, pour lesquels ils ont été élus.
Les problèmes d’eau sont particuliers à chaque région, et ce n’est pas en montrant du doigt, les pays qui ont le bonheur de posséder beaucoup de ressources en eau, qui va résoudre les problèmes d’eaux locaux.

ONU a écrit:
Voilà le cri d'alarme que lancera l'ONU ce matin, à son quartier général de New York, en dévoilant le plus important rapport jamais réalisé sur la situation de l'eau dans le monde.

Si l’ONU dépensait cet argent pour aider les populations locales ou régionales pauvres, au lieu de faire des études globales qui coutent des millions et qui ne sert qu’à alarmer la planète entière, les problèmes locaux en seraient rapidement résolus et ne pourraient-ils servir d’exemple pour ceux qui ont des problèmes d’eaux douces. J’ajouterais, que l’ONU devrait être abolie et les sommes versées à cet organisme, soient versées directement aux régions pauvres.

La presse a écrit:
Obtenu par La Presse, le troisième rapport triennal des Nations unies sur la mise en valeur des ressources en eau se distingue des précédents par son envergure, son caractère militant, mais surtout son ton alarmant. Notons que la coordination du projet a été menée par l'ancien président du BAPE, William J. Cosgrove.

Les mots en gras sont de moi. Mais si je l’ai fait, c’est pour souligner le caractère propagandiste de l’ONU et du BAPE, qui sont envahie par tous les écoterroristes de la planète et des organismes écologiques comme Greenpeace et les organismes similaires, qui carburent sur l’alarmiste pour soutirer des fonds du "vulgum pécus" vulnérable, qui se laisse facilement attendrir et qui s’indigne facilement quand il visualise les images "construites pour l’occasion", ou par des discours semblables à saveur alarmiste.

Koïchira Matsuura a écrit:
«Il est clair que l'on doit agir de toute urgence pour éviter une crise mondiale de l'eau, écrit d'entrée de jeu le grand patron de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura. Malgré le caractère vital de l'eau pour la vie humaine, le secteur est victime d'un manque chronique de soutien politique, d'une mauvaise gouvernance, et de sous-investissement.»

Il n’y a pas de crise mondiale de l’eau, il n’y a que des régions riches et pauvres. Les pays riches n’ont pas de crise d’eau, car ils ont les moyens économiques pour gérer l’eau localement. . Les régions pauvres en crise peuvent facilement être aidées par les pays plus riches. Toutefois, je suis d’accord avec cette phrase : " le secteur est victime d'un manque chronique de soutien politique, d'une mauvaise gouvernance, et de sous investissement".
Tout est une question de volonté politique.


Forum mondial de l'eau

La presse a écrit:
Élaboré par plusieurs groupes d'experts rattachés aux 24 agences des Nations unies, le document de près de 350 pages s'intitule L'eau dans un monde qui change. Il servira de base au 5e Forum mondial de l'eau, qui s'ouvre à Istanbul lundi prochain.

Un autre forum pour tenir occupée la "mafia" écologique qui se nourrit de ces rapports inutiles, ampoulés, emphatiques, grandiloquents, pontifiants, prétentieux, et théâtraux. Et surtout permettent à ces écoterroristes, de se payer des voyages à l’étranger, toujours aux frais de la princesse, sans changer d’un iota, la réalité politico-sociale et physique de la planète

Richard Connor a écrit:
«Le message principal du rapport n'est pas tant que l'eau existe en quantité limitée, mais plutôt que les fonds consacrés à cette ressource, tant publics que privés, sont nettement insuffisants», explique en entrevue l'un des principaux auteurs du rapport, le chef scientifique du groupe québécois Unisféra, Richard Connor.

L’eau existe en quantité limitée et invariable. Chaque municipalité, chaque région, chaque pays a des problèmes d’eaux différents, et chaque région est responsable de la gestion de ses propres ressources en eaux. Ce chef scientifique, ne pense pas tellement scientifiquement, il pense politiquement et surfe sur des mythes savamment entretenus.


Richard Connor a écrit:
«On note ainsi que l'argent investi dans la lutte contre les changements climatiques ne sert qu'à réduire les gaz à effet de serre, non pas à s'adapter à un climat en bouleversement qui menace, justement, les ressources en eau. «Les fonds consacrés aux problèmes liés à l'eau sont minuscules en comparaison des sommes investies pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre ou contre la crise économique actuelle», se désole-t-on.

L’argent investi dans lutte contre le "réchauffement climatique", un autre mythe, ne menace pas du tout, les ressources en eaux, et si ce monsieur est un scientifique, je me demande de quelle science il se proclame pour dire de telles inepties. La quantité de l’eau est invariable sur la terre. Les fonds qui sont investis pour gérer l’eau de chaque région ne peuvent résoudre les problèmes d’eaux d’une autre région.

La crise économique du moment à du bon, car maintenant, les fonds utilisés, le seront pour résoudre les vrais problèmes locaux. Et ces organismes qui basent leur discours sur l’alarmiste devront plier bagages et se contenter de vivre de leurs rêveries utopistes.

Richard Connor a écrit:
On déplore ainsi qu'à peine 6% de l'aide internationale soit consacrée à l'eau, alors que cette ressource est au coeur de la plupart des problèmes vécus dans les pays les plus pauvres du globe.

Si ces pays recevraient toutes cet aide et celle consacrée à des palabres sur leurs malheurs, qui doivent être de beaucoup plus important en argent, ces pays les plus pauvres du globe, pourraient bénéficier de la même qualité de vie que les pays riches.

Richard Connor a écrit:
Le rapport montre que certains pays ont réagi. On constate certains progrès dans la distribution d'eau potable, par exemple. Mais bien d'autres secteurs ont été négligés, et après des décennies d'inaction, les problèmes reliés à l'eau sont énormes et s'aggraveront si rien n'est fait», prévient-on.

Ces une question politique, économique et technologique, et non-humaniste et philosophique.


La presse a écrit:
Surpopulation
Citation :

On précise que toutes les crises vécues ces dernières années, alimentaires, énergétiques, environnementales ou économiques, ne pourront être réglées qu'à condition d'efforts supplémentaires de la communauté internationale dans le dossier de l'eau.

Cela est d'autant plus vrai, note-t-on, que de nombreux problèmes pourraient bien provoquer une crise mondiale de l'eau, à commencer par la surpopulation. Plus de 80 millions d'habitants s'ajoutent chaque année sur la planète, un problème accentué par l'augmentation de la qualité de vie dans plusieurs pays émergents.

Selon des données publiées hier par l'ONU, la population mondiale devrait atteindre les 7 milliards d'individus en 2012, puis dépasser les 9 milliards en 2050. Il y a actuellement 6,8 milliards d'humains sur terre.

Que la population augmente ne change rien à la disponibilité de l’eau, elle est toujours la même, question de gestion et de technologie. Il y a suffisamment d’eau sur la planète pour abreuver tous les organismes que la biosphère peut produire. Que 80 millions d’individus se rajoutent chaque année à la planète ne change rien dans la biomasse, où rien ne se crée, rien ne se perd et où tout est transformé. Le problème pour les humains est toujours une question politique et économique et non une question de disponibilité.

Richard Connor a écrit:
Cela ajoute nécessairement de la pression sur l'eau et ce, de différentes façons. La nourriture consommée par les populations plus aisées, par exemple, exige de plus grandes quantités d'eau. La production d'un kilo de blé peut nécessiter jusqu'à 2000 litres d'eau, alors que celle d'un kilo de viande, 20 000 litres d'eau.

Ces remarques sont invraisemblables! Qu’un animal consomme 20 000 litres d’eau ne change rien au bilan de l’eau, car chaque litre d’eau retourne à la nature sous plusieurs formes, sudations, exhalation, urine et défécation. La sudation et l’exhalation se transforment en vapeur d’eau, qui retombera un jour ou l’autre, par la pluie, qui alimentera les lacs, rivières, océans et les nappes phréatiques. L’urine et la défécation vont subir à leur tour une vaporisation et emprunteront le même chemin que précédemment.

Pour le blé ou les céréales, ils ne peuvent être consommés tels quels. On doit y ajouter de l’eau pour en faire des pâtes ou du pain. Si on mesurait chaque litre d’eau pour chaque kilo de céréales, on arriverait probablement au même compte que celui utilisé pour la viande…Non ?
À ce compte, comment pensez-vous que les animaux sauvages qui vivent dans les plaines africaines font pour s’abreuver? Ne consomment-ils pas aussi ces mêmes quantités d’eau, que celle utilisée par les animaux d’élevage? À ce compte, devrions-nous aussi, éliminer toute la faune animale, pour permettre aux hommes de disposer de plus d’eau?
Très mauvais scientifique que ce monsieur!


Richard Connor a écrit:
La demande en énergie augmente aussi au rythme de la démographie, et avec elle les prélèvements d'eau nécessaire à la production énergétique. Pour générer 1 MWh d'électricité à partir du charbon, il faut 2 m3 d'eau, à partir du nucléaire 2,5 m3 et du pétrole, 4 m3. Le pétrole bitumineux? De 20 à 45 m3 d'eau.

Toute cette eau est recyclée et retourne soit en vapeurs soit en eaux usées, qui elles, peuvent être filtrées. Ce problème des eaux usées est un problème local et ne change rien au bilan total de l’eau ou change les problèmes locaux de la gestion des eaux.


francois.cardinal@lapresse.ca

Citation :
64 milliards m3 croissance attendue des besoins en eau, chaque année.

Les besoins en eau douce augmentent, c’est un fait, mais chaque région n’est pas interdépendante des autres. Chaque région a un problème différent à résoudre, et les solutions sont d’ordre économique, technologique et surtout politique. Pas par manque d’eau.

Citation :
1 kg de viande = 1000 à 20 000L d'eau.
Il en va de même pour toute la faune sauvage.

Citation :
1 kg de blé = 400 à 2000L d'eau

Chaque kg de céréale requiert le même poids en eau pour être cuisiné.

Citation :
2,5% Portion d'eau douce sur l'ensemble de l'eau sur la planète

97,5 % en eaux de mer. Les eaux salines et marines peuvent être dessalées pour usage humain.

Citation :
200 milliards/an Coût de la modernisation des infrastructures liées à l'eau dans les pays industrialisés.

Bravo, les hommes doivent investir dans ces technologies pour vivre sainement. Ce qui représente approximativement $70 par années pour chaque individu des pays industrialisés. Un petit prix pour un si grand service. Je ne pensais pas que ce service était si peu couteux.

Citation :
80% Portion des maladies liées à l'eau dans les pays en développement.

C’est au pays riche de faire de telle sorte que ces pays peuvent vivre décemment, en permettant le commerce mondial.

Citation :
20% Portion de l'énergie produite dans le monde provenant de l'hydroélectricité.


http://www.centreinfo-energie.com/silos/hydro/generator.asp?xml=%2Fsilos%2Fhydro%2FhydroOverview01XML.asp

Citation :
67% Portion de la population mondiale qui n'aura pas accès à des installations sanitaires adéquates en 2030.

Ce qui compte est la situation actuelle. 2,6 milliards. 38%
http://www.initialservices.be/fr/nouvelles/2008/news_131004.html


Les principales menaces


DÉMOGRAPHIE

Citation :
80 millions d'habitants s'ajoutent chaque année sur la planète.

La planète peut accueillir autant d’humains que le bilan de la biomasse le permet.

Citation :
ÉNERGIE

L'ingéniosité humaine est presque sans limite. De plus, les générations futures pourront bénéficier des technologies que les ingénieurs actuels ont mis au point. Rien ne les empêcheront de les bonifier.
La technologie et la science est un puit presque inépuisable. Ce sera à eux d'y puiser autant qi'ils voudront.

Citation :
Croissance de la consommation de 60% d'ici 2030.

Les hommes seront toujours aussi capables, tout autant que les générations précédentes, de trouver des solutions à leurs problèmes de survie. Si nous nous occupions de nos problèmes actuels, nous n’aurions pas tant à nous inquiéter pour les générations suivantes.

Citation :
CLIMAT

Le climat ne présente pas plus de problèmes aujourd’hui, que celui que nos ancêtres devraient affronter. Quand ça chauffe un peu plus, on en profite et quand ça se refroidit, en en souffre.
Question d’énergie solaire et cosmique.

Amicalement

Vinety

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MessageSujet: Re: Une crise mondiale de l'eau se dessine?   Ven 13 Mar - 16:23

Salut Pierre (b1a2s3a4l5t6e7)

b1a2s3a4l5t6e7 a écrit:
Salut, aujourd'hui on en parlait à la radio, par exemple le gouverneur de la Californie a décrété l'état d'urgence a cause du manque d'eau de son état et pourtant les riverins du Lac Michigan qui est au État-Unis ne veulent pas fournir leur eau.

Pour acheminer l’eau du lac Michigan à la Californie, il faut construire des pipelines géants, demander des droits de passage pour chaque État où ce pipeline passerait, négocier un paquet d’ententes politique entres les riverains du lac Michigan, qui comptent plusieurs villes importantes, qui déjà puisent leur eau dans ce lac et qui ont aussi peur que le niveau de ce lac baisse et affecte tout le bassin hydrique des Grands Lacs et le niveau du fleuve ST Laurent qui arrose tout le parcours vers la mer et abreuve des milliers de villes américaines et canadiennes.

La Californie est très bien placée pour ne jamais manquer d’eau. Elle est située sur le bord de l’océan Pacifique, où il y a plein d’eau. Il suffirait de construire des usines de dessalement et le tour serait joué. La solution idéale pour des régions qui sont situées sur les côtes océanes.
Car, à ce moment, c’est uniquement qu’une question de couts. Les systèmes d’aqueduc existent déjà, et la ponction d’eau n’affectera jamais le niveau des océans, car la majorité de l’eau de pluie et de ruissèlement retourne presque toujours à la mer.

Chaque usine de dessalements est locale et peut être entretenue et gérée localement et ne dépendent d'aucunes fluctuation politiques qui pourraient mettre en danger un long réseau de pipeline qui doit nécessairement passé par plusieurs États qui ont différentes lois et qui sont responsables da la gestion de leurs problèmes particuliers de la gestion des eaux et où de longs palabres entre les différents décideurs doivent être entrepris pour négocier des droits de passage. Ce qui prend beaucoup de temps, d’argent et cause beaucoup de frustrations.

Les pays utilisant la technologie de dessalement de l’eau de mer sont surtout situés au Moyen-Orient (Émirats arabes unis : usine de Fujaïrah ; Israël : usine d’Ashkelon ; Syrie : usine d’Amman; Tunisie : usine de Djerba), en Amérique latine (Mexico, Chili : usine de Minera Escondida), en Espagne (usine de Carboneras, Baléares : usine de Baya de Palma). Les États-Unis sont placés en deuxième position derrière le Moyen-Orient pour le filtrage d’eaux saumâtres. L'Algérie en a construit un peu partout sur son territoire et projette de construire la plus grande usine de dessalement d'eau de mer au monde à Magtaa (Oran) d'une capacité de 500 000 m³/jour.

Pierre a écrit:
C'est la même problématique pour les Québécois qui ne veulent pas fournir de l'eau de la Baie James à leur voisin du Sud, même en quantité raisonnable pour ne pas nuire à l'écologie du milieu.

Voir ici

La Baie de James, prolongement de la baie d’Hudson, qui est aussi directement connectée sur l’océan Arctique pourrait effectivement sans problème de niveau d’eau, ravitailler en eau légèrement salée les différents états américains du sud de nos frontières, par des pipelines. Cependant, cette eau n’est pas consommable tel quel. Chaque ville qui serait branchée sur ces pipelines devrait aussi construire des usines de dessalement et de filtration pour rendre l’eau potable. C’est un vaste problème qui implique deux états : le Canada et les États-Unis et plusieurs villes, sises sur le parcours du pipeline.

C’est très facile de le mentionner, mais super difficile d’en arriver à une solution satisfaisante pour tous les partis. Là aussi, c’est très politique et beaucoup d’enjeux à considérer.

Pierre a écrit:
Il suffit de s'entendre pour les échanges et j'espere que ces cris d'alarme va accéléré ces possibles ententes; personellement j'ai déja suggéré que le Québec et(pourquoi pas l'Ontario) fournissent de l'eau de la Baie James au Américain(en quantité raisonable pour ne pas nuire a l'écologie du milieu), en échange d'un pipeline d'eau chaude qui viendrait du golfe du Mexique.

Je ne vois pas très bien le bénéfice de pomper de l’eau du Golfe du Mexique. Cette eau comme celle de la baie de James est saline, et devrait aussi être dessalée et filtrée pour usage domestique ou pour arroser les cultures. Je ne vois pas très bien où tu veux en venir?

Pierre a écrit:
La Russie est aussi tres favorisé pour l'eau douce de qualité, mais eux n'aurait peut-etre pas les memes ententes avec leurs pays voisin, étant donné leur immense potentiel en hydrocarbure, l'eau chaude du Sud pour eux n'a pas la meme importance, pour nous l'eau chaude du Sud représente une économie et d'énergie et d'argent, de plus on échange de l'eau pour de l'eau.Plus vite cette eau chaude du golfe du Mexique viendra au Canada, plus vite on évitera des investissements de constructions pour les systemes local exploitant la géothermie.
Un tel pipeline pourrait possiblement exploité l'énergie Solaire tout le long de son immense trajet, pour éviter au moins les pertes d'énergie. Échangeons de l'eau pour de l'eau s'il vous plait Smile .


Je ne vois pas très bien le bilan énergétique résultant de l’exportation des eaux chaudes du sud vers des zones intérieures? Le jeu en vaut-il la chandelle? Il faudrait peut-être élaborer pour en tirer une conclusion valable!

Amicalement

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