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 Le pétrole, qu'elles sont les réserves.

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Vinety
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MessageSujet: Le pétrole, qu'elles sont les réserves.   Ven 5 Déc - 18:23

Salut lambda0

Lambda0
Citation :
Il ne faut pas tout mélanger, on ne parle pas de la fumeuse "théorie Olduvai", assez hors sujet, mais de questions techniques.

Les théories développées par tout un chacun sont basées sur des rapports "techniques" venant de tous les secteurs scientifiques reliés à ce domaine spécifique, le pétrole et " la déplétion du pétrole". Toute la gente scientifique y participe d’une façon comme d’une autre et c’est de ces informations disparates que chacun de nous se faisons une opinion sur ce sujet.
Peut être devrions-nous parler de "carburants fossiles". C’est d’ailleurs le mot approprié et général pour identifier ce terme. Le pétrole dont parlent les experts tels que Hubbert ou autres est le carburant pompés des nappes pétrolifères exploitées depuis le début du 20e siècle.
Ce qui est absolument sûr, ce sont les plus prometteuses et les plus facilement accessibles qui ont été exploités en premier. Mais à mesure que ces nappes s’épuisent en utilisant la technologie connue, les pétrolières font face à plusieurs solutions pour résoudre ce problème :

1- Améliorer la technologie pour soutirer le plus de pétrole possible des puits existants, et à ce jour, ces nouvelles technologies permettent de doubler le rendement de ces puits, avec un cout légèrement plus élevé, mais rentable si le prix du baril augmente.

2- Trouver d’autres sources, comme la mer du Nord, le golfe St. Laurent, le Brésil, le golfe du Mexique, les parcs protégés, l’Alaska et la banquise Arctique. Ces sources peuvent encore fournir du pétrole pour encore plusieurs décennies, mais à un prix à la pompe plus élevé, selon l’offre et la demande. .

3- Exploiter les sables bitumineux de la taïga canadienne ou russe, qui contient des milliards de tonnes de mélasse transformables en pétrole, mais avec des couts d’exploitation plus élevés.

4- Transformer le charbon selon le procédé Makhonine ou ou
par le procédé Fischer-Tropsch, dont s’apprète ;a utiliser plusieurs états américains

5- Utiliser les centrales nucléaires pour liquéfier le charbon :

Note: Vous trouverez la source de ce graphique ici:

Petition project, par les auteurs:
Arthur B. Robinson, Noah E. Robinson, et Willie Soon




Graphique 27: La construction d’une installation Palo Verde avec 10 réacteurs dans chacun des 50 états américains.


Graphique 27: La construction d’une installation Palo Verde avec 10 réacteurs dans chacun des 50 états américains. Le déficit commercial de l’énergie serait renversé de $ 500 milliards par année, résultant en un surplus annuel de $ 200 milliards. Actuellement, cette solution n’est pas possible, à cause des politiques, des règlementations, des prélèvements fiscaux et des manœuvres légales accessibles aux activistes antinucléaires, d’un gouvernement mal conseillé. Ces entraves devraient être législativement abrogées. .

La centrale nucléaire Palo Verde près de Phoenix, Arizona, était originalement prévue pour 10 centrales nucléaires, avec une capacité de 1,243 mégawatt chacune. À cause de l’hystérie collective causée par de fausses informations, assez similaire à celle de l’hystérie du réchauffement climatique global anthropique répandue aujourd’hui, la construction à Palo Verde a été stoppée, avec seulement trois centrales complétées. Cette installation est sur un site de 4,000 acres de terrain et est refroidie par les eaux usées de la ville de Phoenix située à quelques milles de là. La centrale électrique nucléaire occupe seulement une petite partie de ce site.

Si seulement une seule centrale comme celle de Palo Verde était construite dans chacun des 50 états américains, incluant 10 réacteurs comme prévu pour Palo Verde, ces centrales, opérant à 90 % de la capacité planifiée, produiraient 560 GWe en électricité. La technologie nucléaire s’est encore améliorée substantiellement depuis que la centrale de Palo Verde à été construite, et celles construites aujourd'hui sont encore plus fiables et plus performantes

Présumant le cout de construction de $ 2.3 milliards par réacteurs de 1,200 MWe (127) et 15% d’économies d’échelle, le cout total de ce projet complet serait d’un billion de dollars ou 4 mois du budget fédéral courant des É.U. Ceci représente 8 % du PIB annuel américain.
Le cout de construction pourrait être absorbé en quelques années, seulement par le capital dépensé par les Américains pour l’importation de pétroles étrangers et par les échanges énergétiques des import-export américains.

Les 50 centrales pourraient être localisées selon la base de concentration de population. S’il faut, la Californie en aurait 6, quant à l’Oregon et l’Idaho, elles en auraient ensemble qu’une seule. Tenant compte de leur grande valeur économique de ces moyens, ce serait une concurrence puissante pour les états.

En plus de ces centrales nucléaires, les É.U. devraient construire des usines de recyclage de ces déchets nucléaires, pour que ces carburants nucléaires puissent être réutilisés. Ceci réduirait le cout des carburants et éliminer l’entreposage des hauts niveaux de radioactivité de ces déchets nucléaires. Les ressources de carburants nucléaires peuvent être garanties pour 1000 ans (128) en utilisant les deux types de réacteurs ordinaires qui possèdent un ratio élevé de savoir-faire et des réacteurs particuliers, pour que plus de carburants soient produits qu’utilisés

À peu près 33 % de l’énergie thermique dans un réacteur nucléaire ordinaire est convertie en électricité. Certains des nouveaux concepts sont efficaces à près de 48 %. La chaleur d’un réacteur de 1.243 MWe, peut produire l’équivalent de 38, 000 baril de pétrole dérivé de la liquéfaction du charbon (129). Avec une installation additionnelle de centrales type Palo Verde dans chaque état américain pour la production de pétrole issue de la liquéfaction du charbon, la production annuelle serait d’au moins 7 milliards de barils de pétrole par année, avec une valeur de $ 60 par baril, de plus de $ 400 milliards par année. Ceci est deux fois la production de l’Arabie Saaudite. La réserve prouvée du charbon américain est suffisante pour soutenir cette production pendant 200 ans (128). Ce charbon liquéfié excède la réserve de pétrole prouvée du monde entier. Les réacteurs peuvent aussi, produire des hydrocarbures gazeux du charbon.

La chaleur restante des centrales nucléaires peut réchauffer l’air ou l’eau pour la climatisation interne des maisons ou pour d’autres usages.

Un réacteur nucléaire peut aussi être utilisé pour produire de l’hydrogène à la place de pétrole ou de gaz (130,131). Les couts courant pour la production et pour les infrastructures sont néanmoins beaucoup plus dispendieux que la production de pétrole et de gaz. Les avances technologiques réduisent les couts, mais généralement avec lenteur. En 1800, un appel prescient adressé au monde pour changer la combustion de bois pour du méthane aurait été impraticable pour cette période, comme peut l’être aujourd’hui un appel pour un changement abrupt de l’utilisation de pétrole et du gaz par de l’hydrogène. En distinguant le côté pratique du futur, un marché libre de l’énergie est absolument fondamental.

Sûrement il y a de meilleures possibilités qu’un rationnement international et une taxation de l’énergie comme il a été récemment proposé (82,83,97,123). L’exemple de l’énergie nucléaire démontre que la technologie actuelle peut produire une énergie abondante et peu couteuse, si elle n’est pas politiquement étouffée.

Il n’est nul besoin de vastes programmes gouvernementaux pour arriver à ce résultat. Il peut être simplement atteint, en enlevant toutes les taxes, la plupart des législations paralysantes et les contestations, et toutes les subventions pour toutes les formes de production d’énergies produites aux É.U., de ce fait, permettant au marché libre de construire un mélange pratique de méthodes pour la production d’énergies.

Avec de l’énergie abondante et peu dispendieuse, l’industrie américaine peut être revitalisée, et le capital et l’énergie requise pour des avancés technologies futures pourraient être garantis.
Aussi serait garantie, la prospérité permanente et accrue pour tous les Américains.

Les Américains ont besoin de plus d’énergies non marché, pas moins. Si cette énergie est produite aux É.U., elle peut non seulement devenir une grande valeur exportable, mais aussi, assurer que l’industrie américaine continue d’être concurrentielle dans le marché mondial et que l’espoir pour la prospérité américaine continue et croisse.

Dans cet espoir, les Américains ne sont pas seuls. À travers la planète, des milliards de personnes dans les nations les plus pauvres se battent pour améliorer leur vécu. Ces personnes ont besoin d’énergie bon marché, qui est la monnaie du progrès technologique.

Dans les pays en développement, cette énergie doit venir largement de sources d’hydrocarbures les moins compliquées technologiquement. Il est moralement impératif que cette énergie soit accessible. Autrement, les efforts de ces peuples pour hausser leur niveau de vie seront vains, et vont retomber dans la pauvreté, la souffrance, et mourir jeunes.

L’énergie est la base de la richesse. L’énergie bon marché permet à l’humanité de faire des choses merveilleuses. Par exemple, il y a une peur envahissante que l’on ne puisse pas produire suffisamment de nourriture sur les terres disponibles. Les récoltes sont plus abondantes dans un climat plus chaud, dans un environnement riche en CO² et pourrait ainsi, réduire les problèmes futurs qui pourraient survenir (12).

L’énergie nous procure néanmoins, une meilleure garantie pour la production de nourritures.
Les serres hydroponiques utilisant intensivement l’énergie sont 2,000 fois plus productives par unité d’espace de terre occupée que sont les méthodes de culture modernes des meilleures fermes américaines (132). Toutefois, si l’énergie est abondante et bon marché, il n’y a pas de limite pour la production mondiale de nourriture.

L’eau douce est aussi est perçue comme une richesse qui se raréfie. Avec une énergie bon marché et abondante, la technologie pour dessaler l’eau de mer peut produire sans limites des réserves d’eau douce.

Durant les derniers 200 ans passés, l’ingéniosité humaine dans l’usage de l’énergie a produit des miracles technologiques. Ces avances ont remarquablement augmenté la qualité, la quantité et la longévité de la vie humaine. Les technologistes du 21e siècle ont besoin d’énergies abondantes et bon marché pour continuer cette avance.

Est-ce que ce futur brillant va être compromis par le rationnement énergétique? Le résultat sera néanmoins tragique. En plus du décès de beaucoup d’humains, l’environnement terrestre sera la victime principale de cette monumentale erreur. L’énergie bon marché est essentielle pour un environnement en santé. Les peuples prospères ont la richesse nécessaire pour améliorer et préserver leur environnement. Les peuples pauvres et appauvris ne peuvent rien faire pour cela.

BIBLIOGRAPHIE

12. Idso, S. B. and Idso, C. D. (2007) Center for Study of Carbon Dioxide and Global Change http://www.co2science.org/scripts/CO2ScienceB2C/education/reports

82. IPCC Fourth Assessment Report (AR4), Working Group I Report (2007).

83. Kyoto Protocol to the United Nations Framework Convention on Climate Change (1997).

97. Gore, A. (2006) An Inconvenient Truth, Rodale, NY.

123. Gore, A., Pelosi, N., and Reid, H. (June 29, 2007) The Seven Point Live Earth Pledge. Speaker

127. Projected Costs of Generating Electricity: 2005 Update (2005), Paris: Nuclear Energy Agency, OECD Publication No. 53955 2005, Paris.

128. Penner, S. S. (1998) Energy 23, 71-78.

129. Posma, B. (2007) Liquid Coal, Fort Meyers, Fl, www.liquidcoal.com.

130. Ausubel,. J. H. (2007) Int. J. Nuclear Governance, Economy and Ecology 1, 229-243.

131. Penner, S. S. (2006) Energy 31, 33-43.

132. Simon, J. L. (1996) The Ultimate Resource 2, Princeton Univ. Press, Princeton, New Jersey.

6- Ne rien faire et retourner à l’âge de pierre.

Lambda0 :
Citation :
En ce qui concerne le pétrole, Lomborg n'a fait que survoler le sujet, sans parler du problème principal, à savoir qu'à un moment donné, les débits de production vont décroitre, quelles que soient les quantités gigantesques de pétrole restant dans le sous-sol.
Il peut bien rester du pétrole pour des siècles, mais pas au débit de 120 Mb/jour "prédit" par l'AIE en 2030, ni même au débit actuel de 85 Mb/jour.
Qu'importe qu'il y ait sous terre pour l'équivalent de 5000 ans de production pétrolière actuelle si les investissements requis et la difficulté d'extraction fait que les débits ne dépassent jamais 10 ou 20 Mb/jour : il faudra quand même trouver autre chose. L'argument "on ne connait pas tout ce qu'il y a sous la croûte terrestre" n'est pas recevable : depuis le temps qu'on prospecte, les gisements de pétrole facilement accessibles sont connus, ce qui peut rester mal connu sont des gisements très difficiles d'accès.

Je crois que je viens de répondre substantiellement à ce commentaire. Voir plus haut.

Lambda0
Citation :
Si Lomborg avait fait un travail de documentation sérieux et compris le problème, il aurait au moins essayé de réfuter la théorie du "peak oil", mais il n'en parle même pas. Au lieu de ça, il se contente seulement de répertorier des ressources gigantesques d'hydrocarbures, et d'extrapoler des courbes économiques (le prix du pétrole en 2020 ou 2030, quelle blague !). Des analyses statistiques sans compréhension de la physique sous-jacente, comme peuvent en faire des statisticiens et économistes. Mais les incantations de Lomborg (je ne m'avance pas sur les autres chapitres de son livre, je ne parle ici que de sa prose sur le pétrole) sont en fait aussi caricaturales que celles de ces alarmistes et prêtent autant le flanc à la critique.

C’est ton opinion sur ses écrits et je la respecte, mais j’ai un avis différent.

Lambda0 :
Citation :
De mon point de vue, il n'y a rien d'alarmiste dans tout celà, c'est de la physique, aussi inéluctable que la gravité, et le fait que les géologues puissent se tromper de 10 ou 20 ans sur le début de ce déclin n'y change rien, c'est même négligeable par rapport à la durée totale d'exploitation. Les alarmistes sont ceux qui, à partir de la constatation que le pétrole représente une part importante de la consommation énergétique mondiale, en déduisent que la civilisation industrielle ne survivra pas au déclin du pétrole, et des combustibles fossiles en général, ce qui n'est absolument pas mon propos.

Nous sommes du même avis, il n’y a pas matière à de l’alarmiste, considérant la quantité astronomique d’énergie que contient la terre sous toutes les formes possible. Ce n’est qu’une question de besoins et de la volonté scientifique, politique et économique de les exploiter.

Amicalement

Vinety

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MessageSujet: Re: Le pétrole, qu'elles sont les réserves.   Mer 10 Déc - 18:29

Salut NaOH

NaOH :
Citation :
Mais pas une fois n'apparaît le mot faitidique : uranium ! Comme si ces centrales nucléaires fonctionnaient à l'air qu'on respire...

J’aime bien ce commentaire, pourquoi : parce qu’effectivement, l’air que nous respirons vient du soleil, comme l’uranium nous vient du soleil et des étoiles, qui pour un, avec la photosynthèse des plantes, crée l’oxygène absolument nécessaire à la vie animale, qui elle en expirant du CO², fournit l’ingrédient de base pour les plantes. Comme on peut le constater, la flore et la faune sont interdépendantes une de l’autre et le cycle de la vie dépend du soleil pour se maintenir. C’est son énergie qui entretient la vie terrestre. Pour le second :

Henri Safa :
Citation :
Le soleil et les étoiles nous ont fait don d’un élément tout à fait exceptionnel : l’uranium. Les connaissances modernes de la physique nous ont permis d’en tirer de l’énergie, beaucoup d’énergie, à bon ou quelquefois à mauvais escient.
voir ici ; Le nucléaire, quel intérêt pour la planète? par Henri Safa

Aussi longtemps que le soleil et les étoiles existeront, l’humanité peut compter sur eux pour se maintenir en vie, comme la balance de la biodiversité.

NaOH :
Citation :
En fait, en se renseignant un peu sur les sources possibles d'uranium, on s'aperçoit….elles ne sont pas si abondantes que ça, et que si on se met à construire des centaines de centrales, elles seront vite épuisées ! Et là encore, on a commencé par extraire ce qui était facile...


En lisant les différents sites sur l’adresse proposée, si tu es suffisamment patient pour lire la documentation proposée, tu en sauras autant qu’un physicien nucléaire, sans en connaître les propriétés physiques en détails.

[ voir ici sur Wiki, une floppée de site sur l’uranium, dont l’extrait ci-bas du PDF concerné. Par Olivier Donnars


NaOH
Citation :
A part ça, petit complément sur le peak oil : http://lanredec.free.fr/polis/peakoil.html

Merci NaOH pour cette "url". Je l’ai consulté et je me suis aperçu que la personne (dont je n’ai pu retrouver le nom) qui a écrit cet article bien documenté et assez intéressant, mais très négatif base effectivement tout son raisonnement sur la progression géométrique. Même si ce raisonnement semble logique aux premiers abords, il est cependant faux, car même si cette métrique est valable pour calculer une progression animale, elle ne tient pas, compte que la vie se régule par elle-même, et il n’existe pas d’exemples vérifiables, où une telle progression a mené à son extinction.

NaOH
Citation :
(le principe est évidemment extensible à tout ce qui n'est pas renouvelable, sources énergétique ou autre, minerais divers, etc.)


Or justement, le principe de cet article est faux et est un sophisme. Même si l’humanité ou n’importe quelle vie semble se reproduire selon une progression géométrique, on oublie trop rapidement que ne rien ne se crée rien ne se perd, tout se transforme. Lavoisier.

Note:La maxime « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » est injustement attribuée à Lavoisier. Celle-ci doit être attribuée à Anaxagore de Clazomènes;

Le discours de cette personne est très négatif et est basé sur les mêmes arguments que les environnementalistes et les écologistes "activiste", l’écocratie, utilise pour créer une atmosphère alarmiste et défaitiste, pour politiquement controler le monde.

Ce discours n’est pas nouveau, il existe depuis que les civilisations existent, près de 6000 ans. Et si l’on y réfléchit le moindrement, il est toujours au gout du jour des "deus ex machina", les sauveurs de l’humanité.

Amicalement

Vinety

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