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 Les "verts et les bruns " chemises brunes nazies et environnementalistes, intimement lies.

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Vinety
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MessageSujet: Les "verts et les bruns " chemises brunes nazies et environnementalistes, intimement lies.   Ven 17 Juil - 6:06

Salut les membres et les visiteurs

Uekoetter’s “Green and Brown” Condensed and Critiqued By William Walter Kay, July the 16 th, 2009

Intro

Ce matin, en prenant mon café matinal et en lisant mon site préféré sur le scepticisme climatique Greenie Watch, de John Ray (M.A.; Ph.D.), writing from Brisbane, Australia. je me suis attardé sur l’article : Uekoetter’s “Green and Brown” Condensed and Critiqued , où le livre de 500 pages de Uekoetter, un auteur et un fervent environnementaliste allemand, est violemment critiqué par William Walter Kay, sur la propension qu’a dans son livre Krank Uekoetter, à se défendre contre la relation intime qui existait entre le partie nazi et les environnementalistes reliés à ce régime.

Comme vous pourrez le constatez, en vous référant à la critique de William Walter Kay, que cette critique est pas mal touffue et très pénétrante. Donc, je m’en tiendrai qu’à des bouts de textes qui on un certain intérêt dans cette démonstration entre l’environnementalisme allemand qui date de l’époque aristocratique, où celle-ci était une idéologie de riche et reliée au pouvoir.
Laissons ci-dessous parler William Walter Kay.

Intro de William Walter Kay

Les guerres culturelles comme les vraies guerres subissent des coups directs, des dommages collatéraux et des tirs alliés. Le livre du professeur F. Uekoetter, “Le vert et le brun: une histoire de conservation dans l’Allemagne nazie (Cambridge University Press, 2006) est un exemple flagrant d’un tir allié.

Le livre a été écrit pour contrer les dommages causés par la prise de conscience grandissante, que peut-être, le Nazisme serait l’ancêtre de l’environnementalisme allemand, mais jusqu’ici, ce n’est qu’un autre trésor de faits affirmant l’association environnementaliste avec les Nazismes. La protection de l’environnement des Allemands, sa tendance et ses sentiments conservateurs pour la nature n’étaient pas un mouvement social distinct étranger au fascisme allemand. Un parallèle avec la Gestapo est le cauchemar vert qui s’est mis en place pour instaurer un règne de terreur par les écoactivistes envahissants. L’environnementalisme allemand a survécu à la Deuxième Guerre mondiale. Ce qui suit est une critique de "verts et bruns", (Green and Brown).

Rarement, avons-nous eu cette drôle d’impression, qui, en lisant les dossiers et les livres de l’ère nazie, qu’il y avait quelques choses que ne devraient pas faire les environnementalistes d’aujourd’hui pour diffuser leur programme… C’est sur ce comportement que le rapprochement du mouvement environnementaliste et le régime nazi étaient basés, et c’est ce comportement qui doit être défié rétroactivement.

Selon Uekoetter, les recherches qui été faites sur l’association Nazi-environnementalisme, remontent aux années 1970, dont la plupart de ces informations sont une tentative vicieuse pour salir une cause valable. Des compilations de publications d’historiens qui citent comment le nazisme ont pénétré l’environnementalisme allemand. Les historiens ont conclu que l’environnementalisme allemand avait un cheminement direct vers le nazisme. Uekoetter nous assure que la pensée parmi le "groupe d’historiens environnementalistes qui travaillent sur l’ère nazie" duquel il est un membre "est unanime sur le rejet de cette sorte de ligne de raisonnement." Uekoetter a beaucoup de penchants à citer l’historien R. Dominick duquel nous avons appris qu’en 1938, parmi les 18 principaux environnementalistes allemands, 10 étaient des membres du parti nazi et dont on a refusé à l’un d’eux une carte de membre.

Ce qu’a négligé Uekoetter de nous dire est que ce Dominick a conclu que 60 % des membres de l’organisation conservatrice allemande avaient une carte de membre du parti nazi. Uekoetter place l’appartenance d’un mouvement environnementaliste à l’intérieur d’un troisième Reich à 5 millions. Les membres du parti nazi étaient aussi dans une fourchette de quelques millions. Durant la plus grande période du troisième Reich, la plupart des environnementalistes allemands étaient aussi des membres du parti nazi et la plupart des membres du parti nazi étaient des membres actifs à l’intérieur d’organisations environnementalistes. Nous ne parlons pas de deux groupes d’individus différents. Nous parlons d’un seul camp fasciste/environnementaliste Uekoetter à concédé ceci à plusieurs occasions : "…la plupart des membres de la communauté environnementaliste vendaient la protection de la nature comme étant la cible par excellence de Hermann Goring et de Hitler. Les "verts et les "bruns" n’étaient pas dans un camp éloigné…mais deux groupes qui partageaient plusieurs convictions et ensemble venaient au travail vers une destinée étonnante.

"Durant l’ère nazie, tout ce que ça prenait pour joindre la communauté environnementaliste était une coopération inconditionnelle avec les autorités nazies et comme de raison, d’être prêt au silence sur les points de dissension. Et comme il est arrivé, les environnementalistes étaient prêts à en payer le prix."


CONCLUSION

L’environnementalisme est un prolongement du fascisme. Un prolongement n’est pas une répétition. Les caractéristiques telles que le militarisme et l’hystérie antisémite sont continuellement en rémission. Le fascisme est un mouvement social aristocratique et réactionnaire inconstant dans un univers industriel et urbain qui change continuellement. L’environnementalisme était et est inséparable de ce mouvement perpétuel.

Un exemple particulier du fascisme économique est un cartel national. La cartellisation d’une industrie multi joueurs majeure comme l’acier ou la chimie est suffisamment problématique en elle-même, mais la cartellisation immobilière, avec des objectifs environnementalistes requiert un mouvement social très fort. Les cartels demandent une solidarité et un renforcement. Les membres d’un cartel ne peuvent produire autant qu’ils le voudraient ou vendre à n’importe quel prix. Les entrées dans le marché doivent être limitées. Des fermes ne peuvent être créées sans un consentement. L’environnementalisme, c’est des propriétaires fonciers qui surveillent les propriétaires terriens.

L’environnementalisme fait partie d’une stratégie qui vise à maximiser la valeur foncière. Les principaux organisateurs et les bénéficiaires sont les principaux propriétaires terriens. À travers l’Europe de l’Ouest, alors et aujourd’hui, les principaux propriétaires fonciers sont des aristocrates. Uekoetter n’utilise pas le terme "aristocratie." Il ne fait aucune mention des "intérêts fonciers" allemands.
Imaginez une histoire de l’industrie américaine qui ne mentionnerait jamais "hommes d’affaires" ou "capitaliste" ou "manufacturiers." C’est là que l’histoire devient de la lobotomie.

Incroyablement, Uekoetter ne fait aucune mention d’Ernst Haeckel, le père fondateur de l’écologie allemande. Discuter de la carrière et de la vision d’Ernst Haeckel, mettrait à jour plus de fascisme. Tout autant, Uekoetter touche trop brièvement sur le romantisme et le droit animal, et ne touche pas du tout, tous les mouvements de jeunesses, le paganisme, le néo-féodalisme, le monarchiste et le fascisme qui sont pourtant intimement entremêlés. Uekoetter et sa bande de joyeux compères historiens de l’environnementalisme font partie d’un mouvement de négateurs du fasciste vert

Traduit de l’anglais par Yves Vinet, le 16 juillet, 2009.

Amicalement

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