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 Les croyances scientifiques et un débat rationnel.

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Vinety
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MessageSujet: Les croyances scientifiques et un débat rationnel.   Sam 13 Juin - 0:28

Salut les membres et les visiteurs

La méthode scientifique est une façon valable d’ajouter à nos connaissances. En vérifiant une hypothèse contre des observations empiriques, elle peut être invalidée ou appuyée. Comme de raison "pas prouvée", néanmoins, dans le temps, il y a suffisamment d’évidences qui s’accumulent pour qu’une hypothèse soit généralement acceptée comme étant la meilleure explication disponible. Alors, l’hypothèse devient une "théorie. Par conséquent, même si la vaste majorité des scientifiques et des citoyens (du moins en Europe) acceptent la description de Darwin sur l’évolution, ceci est encore perçu en Amérique comme une "théorie" plutôt qu’un fait. Ceci est important parce qu’à mesure que notre compréhension se développe, les théories existantes sont remplacées par d'autres, plus satisfaisantes.

Pour une chose aussi simple que l’effet de la gravitée sur les objets sur la terre, dont nous sommes tout a fait familiers, la collection d’évidences sont suffisantes pour la justifier, malgré qu’il n’y ait jamais eut, aucune expérience de laboratoire pour en contredire la théorie. Mais durant le dernier siècle, on a accepté que la mécanique newtonienne classique ne soit qu’uniquement valable qu’à une certaine échelle (qui comprend seulement toutes les choses incluses dans la réalité terrestre).À l’échelle atomique, nous entrons dans l’univers abstrait de la mécanique quantique, et à l’échelle cosmique, c’est la théorie d’Einstein de la relativité, qui est pour le moment, la meilleure description de ce qui se passe couramment dans l’univers cosmique observable.

Tout aussi importantes sont ces deux déviations du monde familier de tous les jours, qui ont été soulevées sur les théories telles qu’expliquées par Newton parce qu’elles ne cadraient pas avec les prédictions : les théories se disloquaient aux échelles très grandes et très petites. Les frontières des connaissances ont depuis été repoussées régulièrement, nous menant à une acceptation générale de la mécanique quantique et de la relativité comme étant à ce jour, les meilleures théories pour expliquer les observations.

Au niveau cosmique, nous ne savons pas grand-chose. Il est généralement accepté que la théorie du Big Bang explique mieux l’univers que les théories précédentes d’un univers à un état stable. Mais les modèles courants requièrent que l’univers soit composé largement de"matières et d’énergies noires", qui n’ont pas été à ce jour détectées si l’on veut que ces observations soient compatibles avec la théorie. Et sur une échelle plus large, la recherche d’une théorie qui englobe le tout, qui comprendrait la mécanique quantique et la relativité qui pourrait expliquer la gravité, est toujours en manque et ces questions sont toujours sans réponses, malgré les travaux qui ont été faits sur la théorie des cordes qui est actuellement potentiellement et historiquement dans un cul-de-sac.

Ce genre de travaux engendrent de grandes rivalités scientifiques, et la formation de consensus sur un point de vue peut prendre beaucoup d’années pour se réaliser, mais c’est essentiellement une compétition professionnelle, avec peu de liens avec les citoyens moyens (à part du fait que ce sont eux qui avec leurs impôts procurent des fonds pour les travaux et payent les salaires).
Un exemple classique récent qui est souvent mentionné est la cause des ulcères d’estomac et du duodénum. Plusieurs lecteurs vont se rappeler que c’étaient le stresse et la nourriture épicée qui étaient considérés comme étant les causes premières des ulcères d’estomac, jusqu’au jour où deux scientifiques australiens, Robin Warren et Barry Marchall ont découvert en 1982, la bactérie "Hélicobacter Pylori" et ont proposés que la colonisation de ce microorganisme était la principale cause de ces maladies. Warren à pris une action plutôt drastique en s’infectant délibérément lui-même (et en se donnant les symptômes gastriques), en a publié les résultats, bien avant, que la théorie soit acceptée par ses confrères.

Dans ce cas, les médecins et les scientifiques "savaient" que le stresse et les diètes étaient les facteurs principaux qui causaient les ulcères, parce que c’est ce principe qui leur avait été enseigné et c’est sur cette base que les patients étaient traités. Il est humainement naturel d’accepter les faits plutôt que de continuellement les remettre en question : effectivement, la société ne pourrait possiblement pas fonctionner correctement, si nous agissions tous ainsi. Pour renverser une connaissance transmise, cela requiert, soit des observations qui ne peuvent être expliquées (comme le comportement de l’univers) ou un ou plusieurs individus embarrassants qui sont suffisamment motivés pour faire leurs propres recherches et expériences.

Mais quand nous nous tournons vers les questions environnementales, la situation devient de plus en plus complexe. Pour tester une hypothèse, c’est toujours mieux si une seule variable indépendante peut être testée à la fois. Dans un laboratoire c’est habituellement possible, mais quand une hypothèse doit être uniquement vérifiée par des observations empiriques sur des systèmes hautement diversifiés, la vie se complique drôlement. Et il est difficile de percevoir quelque chose d’aussi compliqué que le climat global.

Il est bien connu qu’il y avait beaucoup d’inquiétudes qui étaient soulevées sur le climat dans les années 1970, même si alors, les préoccupations étaient plutôt le refroidissement et un possible retour à une ère glaciaire. Toutefois, l’attention s’est plutôt rapidement tournée vers un réchauffement global. Dans le milieu des années 70, un saut soudain du niveau de la température qui s’est maintenue durant deux décennies, il était tout a fait logique de penser à l’hypothèse que cette hausse de température était causée par le niveau de CO² atmosphérique qui croissait régulièrement.
Ceci est rapidement devenu le nouveau paradigme, en reliant l’humanité au fait qu’en brulant les carburants fossiles, ceci causait des changements environnementaux à l’échelle mondiale.

Malheureusement, pour la cause d’un débat rationnel, c’est rapidement devenu la seule hypothèse acceptable pour une partie de la communauté de scientifiques, car chacun d’eux se considérait comme l’élite des environnementalistes et des libéraux de la démocratie occidentale. Le problème était, est (et vas demeurer pour un future prévisible) qu’il est pratiquement impossible de faire des expériences sur le climat terrestre. Tout ce qu’ont peut faire est d’observer.

Les scientifiques utilisent souvent des systèmes modélisés pour prédire les effets auxquels ils peuvent s’attendre si les variables changent de certaines façons. En l’absence de quelques choses qui pourraient ressembler à une évidence sur les causes à effets de réchauffement global, la modélisation d’ordinateur a rapidement et avec enthousiasme été adopté pour faire des projections sur les changements possibles sur la base, que l’on comprenait suffisamment comment le climat fonctionne, pour en prévoir les fluctuations.

Tout allait pour le mieux, mais les extrants de ces modèles, plutôt que d’être considérés comme des indicateurs de ce qui pourrait arriver si les hypothèses étaient correctes, ont pris la place des observations empiriques. De là, à partir d’une argumentation en boucle, les modèles qui sont basés sur une hypothèse particulière (les GES avec une rétroaction positive) sont pris pour "prouver" l’hypothèse parce qu’elles reproduisent les changements de la température du XXe siècle. Similairement, les projections des hausses de température (qui comme on doit se le rappeler couvre un large éventail) sont régulièrement citées comme ce sera le cas, à moins que nous coupions radicalement nos émissions de CO².

Un grand nombre de personnes ont été suffisamment convaincues par les arguments pour prendre au pied de la lettre que l’hypothèse des GES est essentiellement correcte et que les désastres prévus vont se concrétiser à moins que nous coupions nos émissions de CO². Ils se sont déplacés loin de l’étape du questionnement pour simplement ne pas écouter qui que ce soit qui soulèverait des doutes. Mais, ce qui est pire, est qu’ils ont foi en une hypothèse qui n’est qu’étayée que par des évidences circonstancielles. Parce que nous ne pouvons que pointer certaines observations, aucune nouvelle évidence ne va être produite qui pourrait apporter de nouvelles corroborations, et comme l’histoire des ulcères d’estomac, ils continueront de favoriser la vieille hypothèse.

Entretemps, les croyants des GES ont des opposants qui ont des critiques légitimes basé sur des évidences contradictoires, comme le réchauffement de la haute troposphère qui ne se manifeste pas, le refroidissement de l’Antarctique, le manque de changements dans le rythme de la hausse des océans, et l’incapacité des modèles à prédire les tendances récentes de la température. Ces apports contradictoires sont actuellement ignorés et comme par hasard, la propagande payée par les lobbyistes et les fanatiques pour neutraliser ces évidences est en plein essor. Toute la société va y gagner si nous nous assurons que nous comprenions bien le problème avant de prendre des actions correctives avant de sauter dans le train des mesures extraordinaires et très couteuses. S’occuper sérieusement des questions que soulèvent les critiques est une étape plus que nécessaire avant de mettre le train en branle.

Quels que soient les résultats, une meilleure compréhension de notre climat va nous aider à entreprendre les actions appropriées plutôt que d’investir à fond perdues dans une solution privilégiée qui a peu de chance de réussir. Quel que soit le résultat, la science va sortir plus forte qu’avant. Mais si les choses continuent d’aller comme elles vont actuellement, et que les visions catastrophiques des changements climatiques se trouvent être tout à fait fausses, il serait possible que la moyenne du monde perde pour longtemps leur foi dans la science.

Bibliographie

The Scientific Alliance Newsletter – June 12, 2009


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