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 La taxe sur le CO² (ETS), pour le monde d’Oz

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Vinety
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MessageSujet: La taxe sur le CO² (ETS), pour le monde d’Oz   Mar 26 Mai - 19:30

Salut les membres et les visiteurs

Un article anglais qui a paru chez The Carbon Science Coalition et Icecap




" Le négoce des émissions " est une expression fantaisiste pour identifier une taxe basée sur toutes les émissions carbonées produites par les activités humaines. Elle devrait être appelée
" La taxe sur le dioxyde de carbone". Mais l’ETS crée aussi un permis pour émettre de l’air chaud. Elles deviendront un autre actif toxique pour les nouveaux spéculateurs inexpérimentés, cherchant de nouveaux jouets spéculatifs profitables. Un grand jeu à la mode du jour, "les transactions publiques sur les taxes du dioxyde de carbone."





Le carbone est le moteur de l’agriculture.
Les émissions de CO² sont générées par chaque moteur à combustion. Les moteurs mécaniques utilisent les carburants carbonés à l’intérieur des cylindres (chambre de combustion), les brulent, convertissent une partie de l’énergie en chaleur, et ce qui reste en énergie mécanique, ce qui sert à mettre en marche les tracteurs, les camions, les trains, les bateaux et les avions. Les moteurs organiques comme les chevaux, le bétail, les moutons et les humains, aspirent le carburant carboné à l’intérieur de leur chambre de combustion interne appelée (estomac), l’oxyde, le convertit en muscles, en os et du lait, et ce qui reste en énergie pour le réchauffer et travailler.

Les deux types moteurs à combustion aspirent de l’oxygène et émettent les mêmes deux sortes de gaz, appelés GES, soient la vapeur d’eau et le dioxyde de carbone. C’est une menace particulière pour les animaux de pâturages qui dépendent lourdement sur les deux types de processus carboniques, qu’ils soient mécaniques ou organiques. Malgré tous leurs beaux discours, l’agriculture va être entrainée dans le champ de mines des taxes sur le dioxyde de carbone. La taxe sur le CO² va faire augmenter le prix du pétrole, le diésel, l’acier, l’électricité, le ciment, le bois, les fertilisants et la nourriture, pendant que nous devrions peut être aussi mendier ou acheter des permis d’émission de CO² ou payer des taxes sur le carbone pour permettre à nos animaux de continuer à respirer.

Les leçons de l’ONU et de l’Europe.
Même si l’agriculture est temporairement exclue du ETS (Emissions Trading Scheme), l’expérience européenne nous motive à croire que nous avons raison de nous alarmer. Selon l’Organisation onusienne sur la nourriture et l’agriculture, "Selon les croyances, le bétail contribue à 18 % des GES qui causent le réchauffement global." Et la Commision danoise sur la taxe estime, qu’une vache va émettre en rotant et en pétant, quatre tonnes de méthane par année, comparé à ce qu’une auto moyenne produit par année, soit 2.7 tonnes de CO².

L’agriculture, le transport et l’immobilier ne sont pas inclus dans la "bourse du carbone" (Cap and Trade) américain. À la place, les membres des pays de l’UE sont obligés de couper leurs émissions hors du secteur ETS de 10 % en tout pour 2020. Ils planifient de le faire en utilisant leur arme préférée, la taxation. Un Irlande, pour les vaches, une taxe de €13 par animal a été suggérée, pendant qu’au Danemark on discute d’une taxe aussi haute que €80 par vache pour conter les pénalités que chaque pays devra payer pour faire face aux législations prévues par l’EU pour combattre le réchauffement climatique. Pour éviter la taxation de l’EU, l’Association des fermiers irlandais dit que l’industrie de l’élevage de bétails va déménager ses pénates en Amérique du Sud. Où va aller le bétail australien?

Toutes les vaches sont vertes.
Les propositions pour taxer les émissions animales, la taxe sur les pètes et les rots, est un non-sens scientifique et logique. Le bétail et les moutons de consomme pas de carburants fossiles tels que le charbon et le pétrole, ils consomment de l’herbe et des graines céréalières. Ils obtiennent le carbone de ces plantes. D’où vient tout ce carbone? Ils viennent du CO² atmosphérique, donc un cycle fermé complet. Chaque molécule de carbone émise a été originalement extraite des plantes par le processus de la photosynthèse. Un troupeau de bétails qui grossit en broutant n’est pas différent d’une plantation d’arbres en croissance. Les deux extraient le carbone de l’atmosphère et les minéraux du sol pour séquestrer le carbone dans leurs corps. Comme les humains mangent de la viande, avalent du lait, du beurre, du bacon et du fromage, la majorité de ce carbone se trouve piégé dans notre corps.

Les forêts captent le carbone qui est emmagasiné dans les arbres. Les vaches extraient le carbone qui est emmagasiné dans nos corps (qui vivent presque aussi longtemps que la plupart des arbres).Donc, toutes les vaches sont aussi vertes que les forêts.
.
Le mirage des fermiers du carbone
Il est parfaitement injuste que des fermiers soient taxés pour l’émission de CO² animal, sans en être aucunement crédités pour le captage du CO² par les plantes qu’ils cultivent ou poussant naturellement sur leurs fermes. Certains fermiers pensent que la solution à cette injustice potentielle est que le carbone qui s’accumule sur le sol de leur ferme leur soit crédité. Cependant, le sol dans le temps perd son carbone et qu’il existe une limite à sa capacité de l’absorber. En fin de compte, il faut de rendre à l’évidence, que les animaux, le sol, les plantes et l’atmosphère fassent partis d’un circuit fermé, où il n’y a pas carbone perdu ou gagné. Alors, il n’y a aucune justification d’inclure les pâturages,le sol ou les animaux qui broutent l’herbe, dans aucun système qui comptabilise ou taxe le carbone.
Les fermiers du carbone croient naïvement qu’ils peuvent de certaines façons, profiter du carbone qui s’accumule dans leurs sols, en changeant la façon de gérer leurs pâturages. Ceci est une cruelle désillusion. Les petits crédits gagnés pour l’accumulation de carbone dans le sol vont être balayés par toutes les taxes sur le carbone, collectées ailleurs. Il n’y a pas de buffet gratuit. L’intention de l’ETS est de taxer le carbone, pour forcer le monde à stopper ou d’en réduire son usage. La meilleure réaction que l’on peut s’attendre des fermiers, est de demander que l’on abandonne complètement ce système de taxation.

Manger moins de viandes?
Maintenant nous avons les académiciens qui suggèrent fortement une diète sans viande et des aliments pauvres en énergies. La viande a déjà été enlevée sur le menu du Service national de santé de la GB, parce qu'elle contient "trop de carbone". Les boutiques de pâtisseries et de friandises sont-elles les suivantes sur la liste? Même si aujourd’hui nous arrêtons tous de manger da la viande, comment allons-nous arrêter les animaux de péter, de roter et d’exhaler du CO²? Les Indiens mangent peu de bœuf, mais il y a plus de 200 millions de vaches sacrées qui errent à travers l’Inde, qui continue de péter, de roter et d’exhaler du CO². Le professeur "Carbone" s’apprête à nous demander d’abattre tous notre bétail et nos moutons et laisser nos pâturages aux kangourous (qui eux aussi vivent du cycle du carbone).

Et que font pour nous les taxes sur la production de nourriture? Elles nous font manger moins? Peut-être que la taxe va régler l’épidémie de l’obésité? Devrions-nous retourner aux coupons de rationnement pour nous alimenter? Le bétail australien produit de la nourriture à partir de terres marginales qui ne peuvent pas produire aucune sorte d’autres nourritures pour les humains. Si la consommation de viande est prohibée, ces terres vont être perdues pour la production de nourriture humaine. Ajouter à cela, que les terres perdues aux profits des crédits de CO² des puits forestiers, et les terres perdus pour la production subventionnée d’éthanol, alors, nous devront nous attendre à payer plus cher pour notre nourriture future. Quand toutes nos terres seront couvertes par des crédits de CO² forestiers de Penny Wong, que ferons-nous pour la nourriture et les emplois ruraux?

Les fertilisants vont couter plus cher
Les éleveurs vont être frappés de tout côté par les taxes sur le carbone. En premier lieu, ils vont être frappés par l’électricité issue du charbon. La meilleure alternative qu’a l’Australie pour fabriquer l’électricité de façon économique et fiable est le charbon et dans un proche avenir, le gaz naturel, qui de toute façon est déjà disponible à bon marché dans le monde entier. L’ETS va hausser le cout de tout le gaz en bombonnes, mais sera sinistre pour les fermiers, car il va susciter la hausse de tous les fertilisants à base d’azote qui est produit à partir du gaz naturel.

[/b]Le maternage gouvernemental va être partout (big brother). [/b]
Peut-on imaginer la bureaucratie et la surveillance nécessaire si les fermiers sont complètement embarqués dans l’ETS. Le premier problème sera de mesurer les émissions de chaque animal. Les organismes de contrôle seraient chanceux s’ils pouvaient s’approcher suffisamment près des bœufs pour les compter, en oubliant de calculer les différents régimes, le profile des âges et les espèces. Et si vous pensez que ce sera facile, attendez de voir comment vous allez calculer les émissions des sols et de l’absorption des plantes. Une surveillance aérienne sera nécessaire pour vérifier chaque acre de terre, pour prendre sur le fait, ceux qui auraient travaillé le sol durant la nuit, et la prison instantanée attend celui qui aurait utilisé le feu pour contrôler la pousse des broussailles ou ait oser utiliser un bulldozeur dans une forêt en croissance. Les termites sont les principaux émetteurs de CO². Aurons un crédit pour éliminer les termitières, mais laissant un bouquet de lantana? Et qu’arrivera-t-il à l’infortuné fermier qui aurait vendu ses crédits de carbone accumulé dans son sol, mais devrait faire face à une sècheresse qui dure cinq ans, suivie par des feux de broussailles importants? Il faut imaginer les taxes sur le carbone qui vont être dument collectées, suite à la responsabilité des fermiers sur ce qui se passe sur leur ferme. Et quand les feux de broussailles feront rage, qui payera la taxe sur le carbone, le propriétaire, le parc national où il a commencé, ou la bibite à feu qui l’a allumé.

[/b]Est-ce que la taxe (ETS) va être bénéfique pour nous ou pour le climat?[/b]
Il n’est pas possible que les taxes imposées sur les émissions de carbone en Australie puissent être prouvées comme bénéfiques pour le climat de qui que ce soit.

Premièrement, le CO² est une trace mineure dans l’atmosphère, et la contribution humaine est infime. De tous les gaz de notre atmosphère, le CO² ne représente qu’une partie par 2500. C’est comparable à un troupeau d’Angus à tête blanche de 2550 individus galopant dans la prairie et qui aurait une seule bête avec une tête noire. Et après, on blâmerait l’animal à tête noire, pour toute la poussière qui aurait été soulevée par le troupeau entier. En outre, les humains ne sont responsables que de 3 % de toutes les émissions, et l’Australie est peut être responsable pour seulement 1.5 % des émissions du monde entier.

Les volcans, les océans, les marécages et les émissions naturelles éclipsent totalement tous ce que pourraient faire les humains. On estime à trois millions, les volcans qui existent sous la mer. Les volcans réchauffent l’océan et vomissent des gaz dans l’atmosphère près de Tonga, à Hawaï, des deux pôles l’Arctique et l’Antarctique, sous les glaciers du Groenland, près des iles Fiji, près du Mexique, et près du Japon et de l’Islande. Il y a de nombreux geysers d’eaux chaudes dans la mer de Norvège et un immense site hydro thermal de 70 milles de long dans la l’océan Indien. Toue émettent de la chaleur et des gaz. Est-ce que les bureaucrates de l’ETS vont poser des limites à la nature, pour n’accepter qu’une seule éruption volcanique par décennie? Comparées à la nature, les émissions des hommes sont comparables à une flatulence humaine relâchée lors d’un cyclone.



Deuxièmement, le CO² n’est pas un polluant. Le carbone est la pierre d’assise de la vie, et toute la biosphère dépend du CO² pour survivre. La plus grande partie de la vie a commencé à évoluer quand le niveau de CO² était à plus de quatre fois plus élevé qu’actuellement, et la croissance des plantes cesse quand le niveau de CO² se situ à 200 ppm, pas très loin du niveau actuel de 386 ppm. Toute la biosphère ne peut que bénéficier de plus de dioxyde de carbone atmosphérique, pas de moins.

Troisièmement, la température de la terre n’est pas contrôlée par l’infime trace d’un gaz atmosphérique invisible, mais principalement par les fluctuations de chaleur de la grosse centrale nucléaire qui brille dans le ciel et par les effets de refroidissement du parapluie de nuages qui passe au dessus de nos têtes. L’atmosphère ne peut générer de chaleur, elle ne fait que ralentir la perte de chaleur que la terre reçoit du soleil. Et plus de 95 % de la chaleur est retenu par la vapeur d’eau, pas par le CO².

Quatrièmement, toutes les peurs vomies par les alarmistes pour le prochain siècle ne sont pas basées sur des observations ou des projections, mais sur des modèles d’ordinateurs, les mêmes qui ne peuvent même pas prédire le temps qu’il fera cette longue fin de semaine de trois jours, et ces mêmes modèles qui n’ont pu prévoir la crise financière actuelle, et ceux qui ne peuvent prédire les surplus budgétaires pour les trois prochains mois. Aucun de ces modèles du GIEC actuellement discrédité n’a pu prédire le refroidissement de la dernière décennie.

Cinquièmement, subventionner les fermiers pour remplacer les fermes qui produisent la nourriture par de forêts qui apportent des crédits sur le carbone va ravager l’industrie rurale, hausser le cout de la nourriture et accroitre les risques des feux de forêts, des insectes nuisibles et des animaux sauvages.

Finalement, Al Gore ne l’a pas encore surement remarqué, le réchauffement global a cessé depuis dix ans. Et même s’il continuait, la plupart des personnes considèreraient ce réchauffement comme bénéfique



Les fermiers sont renommés pour leur gros bon sens. Disons aux politiciens d’oublier tout ce système pourri (ETS). Tuez-le froidement. Retournez à la base, bâtissez des infrastructures saines, rendez nos villes sécuritaires, et gardez la poudre de nos forces armées, sèche. La plupart de nous s’occupent de garder notre économie forte, de telle façon que nous pourrons survivre avec ce que mère Nature pourrait nous réservés comme surprises.

Viv Forbes
L’auteur est un géologue et scientifique des sols, un éleveur de bétails et de moutons. Un membre de l’Association australienne du bœuf et le président du Carbon Sense Coalition www.carbon-sense.com. Cet article a été en premier publié par l’Australian Beef Association dans l’Australian Beef Producers’ Journal Autumn/Winter 2009.)

Les images et les tableaux ont été traduits en français par Vinety le 26 mai 2009

Amicalement

Vinety

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