V i n e t y info planète


 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Le complexe climatico-industriel / Lomborg

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Vinety
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 369
Age : 81
Localisation : Région
Emploi/loisirs : retraité, conception 3d, écriture, forum, lecture
Humeur : Généraliste, anti-conformiste, libre penseur et sceptique.
Date d'inscription : 12/09/2008

MessageSujet: Le complexe climatico-industriel / Lomborg   Jeu 21 Mai - 19:00

Salut les membres et les visiteurs.

The Climate-Industrial Complex . By BJORN LOMBORG , MAY 21, 2009

La tyrannie "verte" n’apporte que des profits pour certaines industries.

OPINION
MAY 21, 2009


Par BJORN LOMBORG

Certains chefs d’entreprises se flattent d’utiliser tous les moyens possibles pour s’attirer l’attention des politiciens et des scientifiques pour astreindre les législateurs à édicter rapidement des lois pour contrer le réchauffement climatique. C’est un vieux truc d’hommes d’affaires qui consiste à utiliser les politiques publiques pour s’enrichir rapidement.

Ce phénomène nous rappelle les liens intimes très serrés qui existaient entre les chefs des entreprises militaro-industriels, les chercheurs et la junte militaire américaine lors de la guerre froide. Le président Dwight Eisenhower nous a averties du danger que représentait ce pouvoir militaro-industriel qu’il ne fallait pas ignorer, car il représentait pour la démocratie un danger en privant les contribuables du pouvoir sacré de leur vote, surtout si des actions spectaculaires et très dispendieuses sont prises pour miraculeusement résoudre de faux problèmes.

Citation :
The potential for a disastrous rise of misplaced power exist and will persist. Ike.

Ça s’applique indubitablement sur les changements climatiques. On nous dit que des lois sont absolument nécessaires et indispensables pour réguler le RCA, malgré qu’il n’y ait aucune preuve évidente que ces dépenses fabuleuses peuvent corriger le problème. Nous devons nous demander, qui bénéficient réellement de ces lois : les complexes climatico-industriels émergeants qui pressent les contribuables à puiser dans leurs poches pour leur permettre d’empocher des bénéfices substantiels, sans réduire d’un iota, les émissions de CO² ou les contribuables?

Ce phénomène va-t être omniprésent au sommet de Copenhague qui sera tenu cette fin de semaine. Les organisateurs du Conseil climatique de Copenhague espèrent qu’ils pourront exhorter les décideurs politiques à s’engager le plus possible en faisant des promesses presque impossibles à tenir, quand ils négocieront en décembre prochain le remplacement du protocole de Kyoto.

Le discours d’ouverture sera fait par Al Gore, qui représente actuellement les trois groupes : Il est un politicien, un militant très intéressé et le président d’une firme de gestion de capitaux privés qui investit dans les entreprises qui font leur beurre sur la mitigation du CO² que la peur du RCA entretient.

Naturellement, plusieurs chefs d’entreprises sont sincèrement concernés par le réchauffement climatique. Mais la plupart veulent profiter le plus rapidement possible des lois édictées pour réguler les émissions de CO². Le terme utilisé pat les économistes pour identifier ce comportement est :(redevances politiques).

Le plus gros fabricant d’éoliennes, Vesta, membre du Conseil climatique de Copenhague, presse les gouvernements à investir massivement dans ce marché. Vesta parraine la portion de CNN, "Climate in Peril" (le climat en péril), qui supporte les politiques qui pourraient augmenter les bénéfices de Vesta. Al Gore, un membre du conseil de (Generation Investment Management), une firme d’investissement en projets "verts", avertit les États-Unis du risque économique à venir, à moins qu’un prix soit rapidement mis sur les émissions carboniques.

Même les entreprises qui ne sont pas engagées massivement dans ce marché "vert", essaient d’en tirer un gain. Les entreprises énergétiques européennes ont fait des dizaines de milliards d’Euros en profit, la première année où le système de courtage en carbone à été implanté, quand ils ont reçu gratuitement des allocations d’émission de carbone.

La compagnie Duke Energy, fournisseur d’électricité et un membre du conseil climatique de Copenhague, a depuis longtemps, fait la promotion du système américain "cap and trade". Là, la compagnie s’est opposé farouchement à la loi "Lieberman" du sénat américain, qui aurait crée un tel projet, parce qu’elle n’incluait pas les privilèges dont les compagnies européennes du charbon avaient bénéficié. Le projet de loi "Waxman-Market" actuellement au sénat américain promet de réinstaller les buffets gratuits.
.
Les compagnies américaines et les groupes d’intérêts impliqués dans les changements climatiques ont engagé, seulement l’année passée, 2,430 lobbyistes, une hausse de 300 % depuis cinq ans. Cinquante des plus grosses compagnies américaines produisant de l’électricité, incluant Duke, ont dépensé en six mois, $ 51 millions en l’"lobbying".

Le transfert massif de richesses que les entreprises recherchent n’est pas nécessairement bon pour le reste de l’économie. L’Espagne est un exemple à retenir, concernant l’aide financière qu’elle a apportée aux compagnies qui se spécialisent dans les énergies renouvelables pour créer des emplois "verts". Mais les recherches montrent que chaque nouvel emploi "vert" a couté 571, 138 euros, avec des subventions de plus d’un million d’euros requis pour créer chaque nouvel emploi "vert" dans le marché des éoliennes qui sont inefficaces et non compétitives. De plus, le programme a résulté en une perte de 110,000 emplois, ailleurs dans l’économie, ou une perte de 2.2 emplois pour chaque emploi "vert" subventionné.

Le type de relations amicales entre les partenaires du complexe climatico-industriel a été mis en place par Enron, qui a acheté des compagnies d’utilités électriques et des courtiers spécialisés dans le bourses du carbone, tout en maintenant une relation amicale serrée avec les groupes d’intérêts "verts". Quand le protocole de Kyoto à été signé, un mémo interne a été envoyé aux dirigeants d’Enron mentionnant ceci : Si implanté, le protocole de Kyoto va promouvoir nos intérêts plus rapidement que n’importe quels autres types de règlementations.

Le sommet des entreprises mondiales va écouter les paroles des " scientifiques et des dirigeants publics officiels" soigneusement choisis pour leur point de vue alarmiste sur le RCA. Ils y ont inclus Lovelock, qui croit que l’Europe deviendra un désert saharien et que Londres sera submergé par la mer en moins de trente ans, Sir Crispin Tickell, qui pense que la population de la GB devrait être coupée des deux tiers pour que le pays puisse se mesurer au RC, et Timothy Flannery, qui nous avertit que la mer va monter aussi "haut qu’une bâtisse de huit étages".


La liberté d’expression est très importante. Mais ces visions apocalyptiques sont très éloignées de l’opinion des principaux scientifiques, qui vont beaucoup plus loin dans leurs recherches que les trouvailles modélisées du GIEC onusien. Quand nous parlons de la hausse des océans, par exemple, l’ONU s’attend à une hausse de 7 à 23 pouces pour 2100, beaucoup moins considérable qu’une hauteur de huit étages.

Il y aurait un tollé général et avec raison, si les grosses compagnies pétrolières organisaient une conférence sur le RCA et invitaient seulement les sceptiques du réchauffement climatique, pourtant c’est ce que font les promoteurs du RCA!

Le partenariat entre les entreprises individuellement intéressées, les politiciens et les militants démagogiques est véritablement une alliance inavouable, sinon impie. Le complexe climatico-industriel ne favorise pas la discussion sur les moyens de surmonter ce défi, de façon que ça soit bénéfique pour tous. Ne soyons pas surpris ou impressionné d’apprendre que ceux qui parlent le plus vigoureusement pour que les politiciens agissent, soient justement ceux qui ont plus d’intérêts au jeu pour profiter de la retombée financière de ces lois. Dépenser une fortune pour réguler les émissions de CO² va faire bénéficier quelques individus, mais va couter très cher pour le reste des individus.

M. Lomberg est le directeur du Consensus de Copenhague, un penseur et l’auteur de "Cool it" (on se calme), et le guide sceptique environnemental sur le RG (Knopf, 2007)

Traduit de l’anglais par Vinety, le 21 mai 2009

Amicalement

Vinety

_________________
La modération a bien meilleur gout
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://vinety.com
 
Le complexe climatico-industriel / Lomborg
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
V i n e t y info planète :: Philosophie et politique-
Sauter vers: