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 La science esclave de l’opportunisme.

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Vinety
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MessageSujet: La science esclave de l’opportunisme.   Mer 6 Mai - 15:23

Salut les membres et les visiteurs

Voir ici Science a slave of expediancy. May 05, 2009
By John McLean, The Australian

Par John McLean (The Australien)

L’idée que l’humain ait une influence alarmante sur le climat vient surtout des rapports du GIEC et des écrits fallacieux sur un supposé consensus scientifique sur cette question. Les scientifiques indépendants qui questionnent la réalité des ces écrits sont accusé d’être sur la liste de paies des industriels qui produisent l’énergie et de croire que la théorie du RCA est une conspiration.

Au mieux de ma connaissance, aucune conspiration sur le climat n’a jamais existé. Mais une autre force a amené la science à l’état alarmant actuel, où les modèles d’ordinateur sont mieux cotés et mieux vus que les observations sur le terrain et où le markéting et le sensationnaliste médiatiques sont plus importants que les faits et les preuves observables, et où les critiques virulentes sur le RCA sont vues comme étant une hérésie de la plus haute importance.La seule et unique force essentielle qui a créé cette distorsion de la science a comme origine un certain mois d’aout, à l’ONU.

Depuis plusieurs années les scientifiques climatiques ont compris que leurs recherches seront subventionnées, s’ils sont en symbiose avec les politiques gouvernementales et qu’ils insèrent dans leurs conclusions de recherches, quelques lignes qui avalisent la pensée dominante du moment. Même pire, à moins que leurs recherches perpétuent la pensée gouvernementale, il est peu probable que leur contrat soit renouvelé. Les autres scientifiques sont sensibles aux conséquences possibles, s’ils osaient critiquer le paradigme dominant et alarmiste sur le climat. Les scientifiques qui ont osé critiquer l’hypothèse du RCA ont vu leurs subventions coupées ou se sont retrouvés sans emplois

Ceux qui produisent les modèles climatiques sont très conscients du prix des super ordinateurs qui ne peuvent être absorbés si seulement leurs recherches produisent des prédictions climatiques alarmistes. Néanmoins, ces modèles produisent souvent des résultats qui ne sont pas en phase avec les données historiques, peut-être parce qu’ils les reproduisent imparfaitement ou omettent des variabilités importantes du climat.

Ces carences scientifiques ont été propagées en remettant à jour des recherches périmées et inexactes sur les effets qu’a le CO² sur le réchauffement climatique. Les chiffres ne correspondent pas, et l’inclusion de quelques réactions positives dissimule le problème, et malgré tout ça, les modèles sont devenus la preuve que les humains ont une influence notoire sur le climat.

La revue des pairs était originalement une assurance pour protéger les éditeurs de journaux scientifiques contre les fraudes, mais a toujours été une porte ouverte pour les correcteurs-réviseurs qui souhaitaient supporter ou supprimer une ligne en particulier ou un argument. La récente vision étroite sur les subventions allouées aux recherches climatiques a produit une explosion d’articles scientifiques qui supportent les croyances alarmistes du GIEC et il n’y a que quelques articles qui les contredisent. Les correcteurs-reviseurs qui ont des intérêts à protéger, éliminent les articles contradictoires et supportent la ligne de pensée officielle.

Des investissements intéressés dominent actuellement la science du climat. Que ce soit les climatologues, leurs employeurs et d’autres personnes qui croient que le tampon d’approbation du gouvernement n’a aucun rapport, c’est parce que chacun d’eux souhaite retenir un flux de revenus et maintenir la réputation qu’ils ont bâtie pour eux-mêmes. Ces personnes conseillent le gouvernement, qui subséquemment va établir des politiques et des fonds de recherches, quelles que soient les conséquences des contradictions sur les faits observés. La science du climat n’est plus une vérité impartiale, mais une esclave au service de la politique et des opportunistes. Si ça continue, inévitablement, c’est la société qui sera perdante.

John McLean est un analyste de données climatiques et un membre de la Coalition de la science climatique australienne.

Traduit de l'anglais par Vinety, le 6 mai 2009

Amicalement

Vinety

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