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 La balloune verte est-elle crevée?

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Vinety
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MessageSujet: La balloune verte est-elle crevée?   Lun 27 Avr - 23:41

Salut les membres et les visiteurs

Green Bubbles Bursting April 25, 2009 by Alex Alexiev From the National Review

Traduit de l’anglais par Vinety le 26 avril2009




Par Alex Alexiev
Avec la promotion du plan économique de président Obama actuellement en plein déploiement, cela est une très bonne occasion pour prendre position sur ce régime, en se servant de la tendance et l’expérience du monde entier cette question. Hélas, même un petit regard rapide révèle que la concentration d’Obama sur les énergies renouvelables et l’introduction d’une loi sur une "bourse du carbone" est contraire à la rationalité économique et la tendance actuelle sur les énergies, au point de garantir un fiasco inévitable, qui va résulter en une atteinte sérieuse à l’économie et au prestige Américain.
.
Le président impose son plan "vert" aux Américains, même si les bulles de l’énergie renouvelable de la gauche crèvent, et le monde est le témoin d’un retour ahurissant du type d’énergies qu’Obama évite scrupuleusement de parler, l’énergie nucléaire. Pour comprendre cette réalité surprenante, la meilleure place pour commencer est de regarder dans les données enregistrées dans les trois pays qu’Obama a mentionné durant son discours adressé au Congrès sur sa volonté de diriger les États-Unis sur la même voie de la révolution sur les énergies renouvelables de la Chine, le Japon et l’Allemagne.

Il mentionna que la Chine"a lancé une des plus vastes campagnes de son histoire pour faire de son pays une économie énergétique très efficiente." Assez vraie, mais cet effort n’a rien à voir avec les énergies renouvelables, où ce n’est pas très évident, qu’elles marchent. Pour les Chinois, l’efficacité énergétique veut dire encore plus de centrales électriques au charbon qui fonctionne, la cogénération, la liquéfaction du charbon, et d’autres améliorations de leurs industries énergétiques basées principalement sur cet élément fossile. Malgré quelques améliorations dans ce domaine, la Chine est actuellement le plus grand émetteur de CO² au monde, et peut, au mieux, réduire, mais non pas arrêter l’augmentation de ses émissions de CO² dans un futur prévisible. Aussi loin que soit concerné le propos des énergies renouvelables, sa part de la production totale de ce type d’énergie n’est pas seulement infime, mais actuellement elle a décliné au cours des deux dernières années, selon le Conseil de l’électricité de la province de Beijing. Cependant, il y a un secteur énergétique propre où la Chine fait beaucoup de progrès et a des plans ambitieux pour le futur : l’énergie nucléaire.

Que peut-on dire du Japon? Il produit beaucoup de panneaux solaires pour l’exportation et subventionne les installations de panneaux solaires sur les toits, mais sa cible pour les énergies renouvelables pour 2020 est seulement 3 %. Au contraire, Tokyo planifie d’augmenter sa part de pouvoir nucléaire à 41 % en moins d’une décennie, comparé au 30% actuel.



http://web-japan.org/nipponia/nipponia28/fr/feature/feature04.html
http://environnement.branchez-vous.com/2006/10/nouveaux_panneaux_solaires_50_1.html

Cela laisse l’Allemagne comme modèle unique de notre futur vert. Au premier regard, c’est une réussite historique des énergies renouvelables, et personne n’en est surpris, mais c’est rendu une histoire d’enfants sur les grandes fantaisies vertes de l’univers. En quelques années, ce pays est devenu la centrale électrique mondiale fonctionnant aux énergies vertes, qui couramment génère près de 15 % de son électricité de la puissance des vents et du soleil, ce qui excèdent déjà la cible de 12,5 %, que l’EU avait pour elle fixée sa part des énergie renouvelables pour 2010.

Comme de raison, la réalité est qu’il n’est pas très important de savoir combien de rayonnements solaires ou de vents sont disponibles, aussi longtemps que le gouvernement fournisse de gigantesques subventions à la charge des contribuables pour une meilleure perspective économique future. En Allemagne, un plan innocemment appelé "tarif coutant," qui veut simplement dire que l’état garantit aux producteurs solaires, par exemple, un prix sept fois plus élevé que le prix de gros pour 20 ans. Il n’est pas surprenant que chaque entrepreneur affamé fasse la queue pour profiter des subventions publiques et créer pendant la nuit, une entreprise artificielle. On peut comprendre qu’en Allemagne, le cout de l’électricité va monter de 38 % en seulement une seule année (2007) comparée à ceux de 2006. Ceci est difficilement une proposition soutenable sur les énergies renouvelables.

Si ce n’est pas assez, plusieurs années d’expérience sur le terrain ont prouvé ce que les experts craignaient depuis longtemps : que les énergies renouvelables ne sont pas seulement dispendieuses, mais aussi hautement inefficaces et pas très fiables. Par exemple, les panneaux solaires rarement convertissent plus de 25 % dé rayonnement solaire en électricité quand le "facteur de charge" de la puissance éolienne (électricité produite par chaque turbine installée), qui rarement excède 20 % en Allemagne. La nature intermittente de ces deux sources, en font des solutions de remplacement qui ne conviennent pas du tout à un réseau électrique de base, voulant dire qu’ils doivent être soutenus par des centrales conventionnelles, qui comme de raison, ruine l’idée de l’utilisation d’énergies vertes comme énergie de rechange.

Ni l’expérience des Allemands ni celle des Européens sur la "bourse du carbone" ne nous fournissent de raisons d’être optimiste sur le projet d’Obama d’utiliser $646 milliards pour mettre en place un régime similaire. Quatre ans après son introduction, le projet de la "bourse sur le carbone" de l’UE à failli à faire fonctionner ce marché de permis d’émissions, pour générer des revenus, ou de réduire les émissions de CO² tel que promit, même si cela a mené à l’accroissement des couts de l’électricité et une manne tombant du ciel, pour certains des pires pollueurs du continent européen.

La leçon a tiré de ce projet, est que les énergies renouvelables prévues pour le futur ne demeurent toujours une idée fantaisiste sortie des cerveaux idéalistes des verts, pas un projet économiquement faisable, sans un apport gigantesque de deniers publics.

S’engager dans une telle politique économiquement irrationnelle est peut-être compréhensible de la part des élites occidentales cherchant à apaiser leurs lubies environnementalistes, spécialement quand l’enjeu était infime, le prix de l’énergie montait en flèche et que la prospérité économique semblait assurée. Mais ces jours sombres n’existent plus et ne seront pas de retour avant longtemps. À la place, sous la tempête des prix énergétiques qui s’écrasent, la pire crise économique depuis des décennies, une sévère restriction du crédit, et du chômage massif, la bulle de l’énergie verte a crevé. Autour du monde, en incluant l’Allemagne, les subventions pour les énergies vertes ont été coupées, les projets d’énergies renouvelables ont été annulés ou remis à plus tard, le capital privé et les institutions de crédits ont abandonné le secteur, et plusieurs des compagnies vertes qui surfaient sur cette aventure, sont sur le point de faire faillite. L’énergie verte considérée longtemps comme notre messie pour nous sauver contre la condamnation environnementale, semble maintenant apparaitre comme la condamnation personnalisée. .

Ça devrait être une raison de célébrer, pour s’être sortie de la ruine de cette fantaisie irrationnelle. Il y a une nouvelle tendance forte et qui prend de la graine, pour une énergie propre, peu couteuse et fiable, et qui pourrait finalement apporter une rationalité économique sur les politiques énergétiques mondiales. Cela se traduit par un retour d’une réhabilitation politique remarquable de la filière tellement décriée de l’industrie de l’énergie nucléaire. Malgré que les Américains ne vont ni entendre le président ni sa claque dévouée de la "pensée dominante" des médias discuter de cela, c’est quand même devenu une réalité puissante qui pourrait faire du XXI siècle, le siècle du pouvoir nucléaire.

Ce qui est le plus remarquable concernant la renaissance de l’énergie nucléaire est que c’est un phénomène mondial, qui inclut aussi bien les pays occidentaux, qui encore récemment étaient de fidèles compagnons de route de la bande des antinucléaires. L’Italie et la Suède, qui tous les deux avaient un moratoire qui date des années 1980, sur la construction de centrales nucléaires, a maintenant renversé leur cours, et l’Allemagne va surement suivre prochainement. L’Italie planifie d’obtenir 25 % de ses besoins électriques futurs, de huit nouvelles centrales nucléaires et a déjà passé un contrat avec une société française pour la construction ses premières quatre centrales. Le Royaume-Uni envisage non seulement de moderniser 8 vieux réacteurs, mais aussi d’en construire dix nouveaux.

Location des 58 centrales nucléaires française.



La France qui n’a jamais succombé aux activistes antinucléaires, et qui actuellement génère 80 % de son électricité de 58 réacteurs nucléaires, est devenue un meneur mondial de la technologie nucléaire, éclipsant les États-Unis, et agressivement, chemine avec une troisième génération de réacteurs chez elle et à l’étranger. Plus à l’est, l’Ukraine malgré son héritage de Tchernobyl, elle planifie onze nouveaux réacteurs pour 2030, quant à la Russie, une exportatrice de technologies nucléaires, veut doubler sa production d’électricité pour 2020, en utilisant la puissance nucléaire. Pour ne pas être en reste, la Pologne, la Finlande, la Lituanie, la Bulgarie et la Roumanie planifient ou construisent actuellement des centrales nucléaires. Pour faire court, l’Europe, qui jusqu’à récemment était une citadelle da la ferveur antinucléaire, se transforme en un gigantesque chantier de construction de centrales nucléaires.

Ailleurs, le rouleau compresseur de l’énergie nucléaire fait de plus en plus de chemin.
L’Inde et la Chine, également des superpuissances économiques du futur à côté des États-Unis, ont toutes les deux opté pour l’énergie nucléaire de façon décisive. L’Inde qui produit aujourd’hui un maigre 4,100 MWs, ou 3 % de son électricité de la filière nucléaire ne prévoit-elle pas de la multiplier par 15 pour atteindre 63,000 MGWatts, en construisant 40 nouveaux réacteurs nucléaires pour 2032. L’Inde construit déjà 5 nouvelles centrales nucléaires et a récemment signé un contrat avec la compagnie Avena pour construire 6 réacteurs de troisième génération. La Chine qui actuellement a une capacité nucléaire de 9,000 MWs, planifie de la hausser à 40,000 MWs pour 2020 et à 63,000 MWS dix ans plus tard. Finalement, le Japon qui est avec la France est des meneurs mondiaux dans la technologie nucléaire, est pleinement impliqué dans le pouvoir nucléaire et a l’intention de doubler sa part de production électrique, à partir de sa production actuelle qui est à 30 %, et cela en dedans du milieu du siècle.

Location des centrales nucléaires dans le monde



http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_nucléaire

[quote="Wiki"]En 2006, 442 réacteurs fonctionnent dans 31 pays différents dans le monde, soit un total de 370 gigawatts produisant environ 17 % de l'électricité mondiale (voir la liste des réacteurs nucléaires). La catastrophe de Tchernobyl, a conduit à plusieurs moratoires ; la baisse des prix du pétrole durant les années 1990 a renforcé cette tendance, conduisant à construire moins de nouveaux réacteurs dans le monde. Parallèlement, les centrales vieillissent : en 2006, la majorité des réacteurs avaient de 15 à 36 ans, sept ayant de 37 à 40 ans1. Toutefois, à partir du milieu de la décennie 2000, la remontée des prix des énergies, tirées par les hydrocarbures, a induit un mouvement de balancier inverse, conduisant à de nouvelles constructions de réacteurs[/quote

Ceci étant dit, où cela mène-t-il les États-Unis.., et le projet énergétique du président Obama ? Ça nous laisse dans une position peu enviable d’être la principale puissance économique menée par un président dogmatiquement marié à une idéologie universelle du passé, sur l’énergie verte qui a déjà été discréditée par le reste de la planète, en tenant compte de la réalité.

+Autant bien qu’en Europe, en Amérique, l’énergie renouvelable est en situation fâcheuse. À la fin de 2008, la valeur des actions des compagnies américaines qui fabriquaient des panneaux solaires et des éoliennes, a chuté de 80 %, deux fois le taux de pertes du marché en général, infligeant des pertes catastrophiques pour les investisseurs qui avaient investis dans la ferveur verte. Les investissements et le crédit se sont tous les deux taris et malgré la rhétorique audacieuse du président Obama, il n’y a pas suffisamment d’argent gouvernemental pour faire la différence en l’absence du capital privé. C’est seulement un exemple de l’état alarmant des affaires renouvelables, la Californie, où le soleil est aussi abondant que le manque de gros bon sens sur l’environnement produit que 0.2 % de son électricité de panneaux solaires, après trois décennies de lourdes subventions.
.
Le pire pourrait être encore tenu en réserve. Si le plan énergétique douteux d’Obama est forcé à travers le Congrès, comme ça semble arriver, pas seulement les Américains vont être liés à une écrasante charge d’impôts, courtoisie du régime frauduleux de la "bourse du carbone", et l’économie compétitive de notre marché pourrait être affectée pour longtemps et subir des dommages irréparables. C’est le prix à payer pour nos illusions sur le renouvelable.

Alex Alexiev est un membre auxiliaire de l’(Hudson Institute).
http://www.hudson.org/index.cfm?fuseaction=publication_details&id=3447&pubType=HI_Articles

Amicalement

Vinety

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MessageSujet: Re: La balloune verte est-elle crevée?   Mar 28 Avr - 2:28

Mais est-ce qu'il y a assez d'uranium dans le monde pour toutes ces centrales??
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MessageSujet: Re: La balloune verte est-elle crevée?   Mar 28 Avr - 3:25

Pierre a écrit:
Mais est-ce qu'il y a assez d'uranium dans le monde pour toutes ces centrales??

Salut Pierre

Pour répondre à cette question, il faut lire le copié collé ci-dessous : J’ai mis en gras les chiffres importants, de plus un rapport similaire est disponible à tous les deux ans à la même
Adresse URL : http://www.nea.fr/html/general/press/2006/2006-02f.html

Citation :

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Paris, 1er juin 2006


Des ressources en uranium suffisamment abondantes pour soutenir la croissance de l'énergie nucléaire

Selon la dernière édition de l'ouvrage de réputation internationale sur l'uranium, qui est publié aujourd'hui, les ressources mondiales en uranium sont plus que largement suffisantes pour répondre aux besoins prévus.

Uranium 2005 : Ressources, production et demande, également appelé Livre rouge, estime que les ressources classiques connues, récupérables à un coût inférieur à 130 USD/kg, c'est-à-dire légèrement supérieur au prix spot actuel, s'élèvent à environ 4,7 millions de tonnes.

Si l'on se base sur la production d'électricité nucléaire en 2004, cette quantité suffira à alimenter les centrales pendant 85 ans. Néanmoins, la totalité des réserves mondiales, qui pourraient être disponibles au prix du marché, est bien plus importante. L'étude estime, d'après les données géologiques et les connaissances sur l'uranium contenu dans les phosphates, que plus de35 millions de tonnes sont exploitables.
35 / 4.7 X 85= 632 ans.

Depuis son plancher historique de 2001, le prix spot de l'uranium a été multiplié par plus de cinq. Face à cet accroissement, l'industrie de l'uranium a consacré de nouveaux investissements importants à la prospection, une décision qui devrait aboutir à une augmentation des ressources disponibles Les dépenses mondiales de prospection se sont élevées au total à plus de 130 millions d'USD en 2004, en hausse de près de 40 % par rapport à 2002 et avoisinent 200 millions d'USD en 2005.

Un grand nombre de nouveaux projets miniers ont également été annoncés, qui pourraient accroître sensiblement la capacité mondiale de production d'uranium. On a assisté à un revirement spectaculaire des perspectives de l'industrie.

Durant les 15 dernières années, le prix de l'uranium était très bas en raison de l'excédent des stocks commerciaux, de la mise sur le marché d'uranium de provenance militaire ainsi que d'autres sources secondaires. A la fin de 2004, la production mondiale d'uranium (40 263 tonnes) satisfaisait environ 60 % des besoins du parc de 440 réacteurs nucléaires commerciaux exploités dans le monde (67 450 tonnes). L'écart entre la production et la demande était comblé par les sources secondaires. Ces dernières diminuant actuellement, le déficit devra de plus en plus être couvert par la production primaire d'uranium.

La puissance nucléaire installée au niveau mondial devrait se situer, d'ici 2025, entre 450 GWe (+22 %) et 530 GWe (+44 %), contre 370 GWe environ à l'heure actuelle. Les besoins en uranium devraient donc se hisser à une quantité annuelle entre 80 000 tonnes et 100 000 tonnes. Les ressources connues aujourd'hui sont suffisantes pour répondre à cet accroissement.

A plus long terme, les progrès de la technologie nucléaire permettront une utilisation nettement plus efficace des ressources en uranium. De nouveaux réacteurs en cours de conception et de développement seront capables de produire plus de 30 fois plus d'énergie pour une même quantité d'uranium que ceux d'aujourd'hui.

Uranium 2005 : Ressources, production et demande, qui a été préparé conjointement par l'Agence de l'OCDE pour l'énergie nucléaire (AEN) et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), sur la base des informations officielles transmises par 43 pays, comporte des statistiques sur les réserves, la prospection, la production et la demande d'uranium ainsi que des projections des besoins jusqu'en 2025.

Comme on peut le constater, à l’allure où va la technologie dans ce domaine, on peut sans se tromper prédire qu’il aura plein d’uranium pour plusieurs milliers d’années à venir. Je me demande pourquoi on s’en fait tant, avec la peur de manquer de ressources fossiles??

Je crois qu’on devrait se concentrer sur un seul siècle à la fois, compte tenu de la rapidité avec laquelle la technologie évolue. C’est peut-être cela qui fait peur au monde, qui n’a même pas le temps à l’intérieur de leur vie de s’adapter suffisamment rapidement aux nouvelles découvertes scientifiques. Il y en a trop qui voudraient que le temps s’arrête, d’où le "développement durable" qui d’ailleurs, n’a jamais existé et n’existera jamais, car le développement est un domaine qui en soit est en perpétuel changement.

Bonne journée

Vinety

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MessageSujet: Re: La balloune verte est-elle crevée?   Mar 28 Avr - 16:22

Bon mon problème c'est que quand je lis des revues comme Sciences & Vie ou Sciences et Avenir ils semblent avoir prit une tournure catastrophique et très "réchauffiste". Je lisais dans S&V dernièrement que l'on était sur le point de manquer d'uranium,remarque qu'ils ont fait la une dernièrement avec une hausse du niveau de la mer de dix mètres à cause du réchauffement climatique!
Donc tu me donnes un autre point de vue que je n'entend pas souvent. As-tu travaillé dans un domaine scientifique quelconque ???
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MessageSujet: Re: La balloune verte est-elle crevée?   Mar 28 Avr - 17:53

Pierre a écrit:
Bon mon problème c'est que quand je lis des revues comme Sciences & Vie ou Sciences et Avenir ils semblent avoir prit une tournure catastrophique et très "réchauffiste". Je lisais dans S&V dernièrement que l'on était sur le point de manquer d'uranium,remarque qu'ils ont fait la une dernièrement avec une hausse du niveau de la mer de dix mètres à cause du réchauffement climatique!
Donc tu me donnes un autre point de vue que je n'entend pas souvent. As-tu travaillé dans un domaine scientifique quelconque ???

Salut Pierre

J’ai aussi, durant longtemps été un avide lecteur de S&V. Mais dans le temps, je me suis aperçu que cette revue (pseudo-scientifique) recyclait pas mal souvent des articles à sensations, comme des articles sur les Pharaons, où l’on pose plein d’hypothèses sur les méthodes de construction des pyramides. C’est quand même une revue intéressante, bien faite, avec plein de belles images, mais aujourd’hui, on trouve dix fois mieux sur le Web.
Comme tu le mentionnes, cette revue que je ne lis plus doit effectivement s’être accolée avec le courant fantaisiste des Al Gore et compagnie et de la pensée dominante issue de ces dogmes climatiques.

Les derniers articles que tu mentionnes sont tirés du fameux film d’Al Gore (Une vérité qui dérange) qui a permit à Gore, de passer d’une fortune de 2 millions, lors de la perte de sont titre de VP en 2001, à 100 millions aujourd’hui. Si le S&V publie des articles comme ceux que tu mentionnes, c’est qu’en plus de tirer un profit de la vente de cette revue, elle, comme plusieurs autres, profitent de subventions, à chaque fois que le mot "RCA" est mentionné.

Si l’article fait allusion au RCA, au réchauffement climatique ou au changement climatique, tu peux être assuré, que cet article bénéficie d’une subvention quelconque, de L’ONU, d’Al Gore et de tous ceux qui bénéficient de retombés économiques et qui dépensent des millions, sinon des milliards pour faire avaliser cette idée. Les chercheurs ou les scientifiques qui écrivent ces articles incluant l’idée du RCA, sont assurés de recevoir un beau bonus de ces organisations ou de ces ONG environnementalistes.

Si tu as des doutes sur les écrits de S&V, tu peux toujours me poser la question, et je te dirigerai vers les sites appropriés du Web, ou y aller toi-même.

Si je peux aujourd’hui avec assurance parler de ces propos, c’est que j’ai été le gérant d’un département de génie industriel pendant plus de 8 ans, pour une industrie internationale, qui m’a engagé en 1972 pour diriger ce département, même si je ne possédais pas de diplôme d’ingénieur industriel, mais dont mon expertise passée dans ce domaine pour une autre très grosse compagnie de fabrication (Nortel) ( 1955-1972) , qui a été mon université dans ce domaine, où j’ai oeuvré pendant un an sur un gros projet de réduction de cout de production (un million) supervisé par Stevenson & Kellog, un consultant Américain en génie industriel.

Pour en connaitre un peu plus sur moi, tu peux toujours visiter mon site personnel : Vinety.com, WWW.Vinety.com. Le serveur qui l’abrite est temporairement en panne. Ce sera réglé dans quelques heures ou jours.

On a pas besoin d’un doctorat en quoi que ce soit pour lire ce qui se dit sur ce sujet. Cependant, il y a des centaines de milliers de scientifiques qui ne sont pas d’accord et plus de 9000 doctorats, qui ont signé la pétition suivante : http://www.oism.org/pproject/s33p37.htm

Aussi, tu peux lire le site de mon ami Jean Martin, un scientifique retraité du CNRS : Pensée unique : http://www.pensee-unique.fr/

Amicalement

Vinety

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