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 Controverses et inquiétudes sur l'activité solaire qui est dans un calme plat

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Vinety
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MessageSujet: Controverses et inquiétudes sur l'activité solaire qui est dans un calme plat   Sam 25 Avr - 16:37

Salut les membres et les visiteurs

Hier, le 24 avril 2009, sur Icecap, http://icecap.us/index.php deux articles contradictoires et controversés sur le calme solaire ont paru. Un article de Pollack Ghosh correspondant scientifique le la BBC new : http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/8008473.stm et l’autre de Pierre Corbyn de WeatherAction : http://www.weatheraction.com/.

Les deux correspondants parlent du même phénomène solaire qui actuellement est d’un calme plat, et qui intrigue et inquiète les astronomes du monde entier.

Selon le premier, ce phénomène solaire avec ses cycles de 11 ans, qui a été observé par les astronomes et enregistré depuis longtemps, ne semble pas affecter outre mesure le professeur Mike Lockwood, de l’université de Southampton, qui prétend, malgré son long exposé sur les cycles solaires et les périodes de chaleur et de froid que marquent habituellement ces cycles, il affirme que ce calme, qui historiquement est annonciateur de périodes froides, ne peut atténuer la hausse de température actuelle, attribuée à la combustion de carburants fossiles, qui augmente le CO² atmosphérique anthropique (RCA) et qui déclenche le réchauffement de la planète.

Cependant, le météorologue de longue durée, Pierre Corbyn, affirme le contraire, compte tenu du refroidissement qui est survenu lors de la moitié du 17e siècle, où une période très tranquille, connue sous le nom "Du minimum de Mauder", qui a mené à une mini âge glaciaire qui a duré 70 ans. Lui, il prévoit que la planète va continuer à se refroidir jusqu’en 2030.

Qui a raison, le conseiller scientifique du Royaume Uni, Mike Lockwwood ou Piers Corbyn de WeatherAction et spécialiste en prédictions météorologiques de longue durée?

Pour en avoir le cœur net, il suffit de lire les deux articles contradictoires ci-dessous et de vous faire une idée personnelle.

Amicalement

Vinety

1-La tranquillité du soleil intrique les astronomes.

By Pallab Ghosh
Science correspondent, BBC News


Traduit de l’anglais pat Vinety, le 24 avril 2009.

Par Pallab Ghosh

L’activité du soleil est à son plus bas niveau depuis presque un siècle.

Il n’y a pas de taches solaires et très peu de flamboiements. Notre plus proche étoile est des plus tranquille, et cela, depuis une très longue période. Les observations intriguent les astronomes, qui sont prêts à étudier à la réunion des astronomes du centre astronomique de la Grande-Bretagne, les nouvelles photos du soleil, prises de l’espace

Le soleil passe normalement par des cycles d’activité qui changent tous les 11 ans. À son sommet, il passe par une période tellement active, que son atmosphère bouillante crache des langues de feu et des bulles de gaz extrêmement chaud de la grosseur d’une planète. Ensuite, cela est suivi d’une période plus calme. L’année passée, on s’attendait qu’il serait plus chaud, après un période calme. Toutefois, à la place, les vents solaires ont été les plus bas depuis 50 ans, ses émissions radios, les plus basses depuis 55 ans et les activités de ses taches, les plus basses depuis 100 ans.

Selon le professeur Louise Hara de l’université du collège de Londres, ce qui arrive n’est pas tellement clair ou le soleil s’apprête encore à devenir plus actif.



"Il n’y a aucun signe annonciateur que ça va bientôt changer," selon ce qu’elle a dit aux nouvelles de la BBC.

"En ce moment, il y a des informations scientifiques qui sortent, qui nous suggèrent que nous serons bientôt dans une période d’activité normale. "D’autres suggèrent que nous allons vers une autre période d’activités minimales. Présentement, c’est un gros débat scientifique.
Les taches solaires pouvaient être vues en 2001 avec le télescope de Soho, mais pas cette année.

Lors de la moitié du 17e siècle, une période très tranquille, connue sous le nom "Du minimum de Mauder", qui a mené à une mini âge glaciaire qui a duré 70 ans. Ce qui a amené certaines personnes à suggérer qu’une période de froid similaire pourrait avoir un impact compensatoire sur les changements climatiques actuels Selon le professeur Mike Lockwood de l’université de Southampton, cette vision est quelque peu simpliste "Il a dit, je souhaite que le soleil vienne à notre aide, mais malheureusement ce n’est pas le cas."

Le professeur Lockwood est l’un des premiers chercheurs à montrer que l’activité solaire a graduellement diminué depuis 1985, même si depuis la température à continué à monter."Si vous regarder attentivement les observations, il est pas mal clair que le sous niveau d’activité du soleil a atteint un sommet en 1985, et ce qu’on voit est une reprise de la tendance vers le bas (de l’activité solaire), qui s’est maintenu depuis quelques décennies. "Si l’activité solaire diminue, nous aurons un effet refroidissant, tel que nous l’avons observé jusqu’à présent.

"Point d’équilibre?"

Les données des troncs d’arbres et les carottages de glace nous suggèrent que le soleil est dans une phase de calme plat, suite à une grande activité. Le professeur Lockwood croit qu’aussi vrai qu’existent les cycles de 11 ans de l’activité solaire, il y a un sou niveau d’oscillations, qui lui, dure plusieurs siècles. Il suggère que l’année 1985 a marqué le "grand maximum", du long cycle et que la période "du minimum de Maunder qui indique son point le plus bas.

Nous entrons dans une période moyenne, après une période qui a vu le soleil à son sommet de 10% d’activités, comme l’explique le professeur Lockwood. "Nous pourrions nous attendre que cette période pourrait durer plus de 100 ans avant que nous nous retrouvions au niveau du minimum de Maunder. Il ajouta que la faible atténuation courante du soleil ne va pas renverser la hausse globale de la température, causée par la combustion de carburants fossiles.

"Ce que nous voyons est une hausse de température consistante, non que le soleil ne vienne pas à notre aide. Les données du GIEC, nous informent que la température a monté de 0.7 °C depuis le début de 20e siècle. Et le GIEC fait des projections telles que la terre va continuer à se réchauffer, avec des températures prévues entre 1.8°C et 4°C à la fin du siècle.

Pas personne ne connait comment fonctionne les périodes centenaires de déclin et de croissance de l’activité solaire. Selon le professeur Richard Harrison du laboratoire de Rutherford Appleton d’Oxfordshire, cette période actuelle de calme solaire est une opportunité unique pour les astronomes. "Comme il le mentionne, cela est très excitant, parce que, comme astronome, nous n’avons jamais rien vu de tel depuis que nous sommes nés "Il y a là-haut, des vaisseaux spatiaux qui étudient le soleil avec des détails phénoménaux. Avec ces télescopes, nous pouvons étudier ces activités minimales de telle façon qu’il était impossible de le faire tel quel dans le passé.


2- La BBC & les apôtres du RCA défiés à n’en finir avec la dissimulation.

traduit de l’anglais par Vinety, le 24 avril 2009

Par Pierre Corbyn

Les astrophysiciens nous avertissent que le refroidissement de la planète est en marche.

Les données officielles montrent qu’il y dix ans, la planète à dépassé son apogée de haute température, mais tristement, la BBC et les apôtres du RCA essaient de cacher ces faits, comme le mentionne Piers Corbyn, de "climat réalist", un astrophysicien et un météorologiste des longues périodes météorologiques et climatiques, qui le 24 avril 2009, a réagi au rapport suivant : La tranquillité de l’activité solaire intrigue les astronomes.
http://news.bbc.co.uk/1/hi/sci/tech/8008473.stm

"La BBC et le professeur Lockwood de l’université de Southampton, tordent les faits dans une tentative pour cacher le rôle central que joue le soleil dans le contrôle de la température sur la terre, avec un rapport opportuniste pour venir en aide au gouvernement du Royaume-Uni, qui s’apprête à dépenser un milliard de livres sterling pour contrer les émissions de carbone, avec un programme semblable, que le gouvernement des États-Unis s’apprête à mettre en oeuvre.

"Ils font une revendication lourde et tendancieuse, que la petite atténuation courante du soleil, ne renversera pas la hausse de la température globale causée par la combustion de carburants fossiles". Ceci est un triple cafouillis, car (1) la planète continue de se refroidir malgré que le CO² atmosphérique monte ; (2) il n’y a aucune preuve que la combustion de carburants fossiles n’a, ni ne fera jamais monter la température de la planète et (3) des scientifiques du soleil réputés et bien informés savent qu’il y a beaucoup plus que l’influence du soleil sur la terre que ses atténuations ou ses intensités."

"Il semble que la BBC et le professeur Lockwood espèrent influencer le public à croire que la combustion de charbon accélère la hausse du climat, en nous contant une autre histoire discréditée depuis longtemps, que l’atténuation du soleil ne fonctionne pas. Cette approche est hypocrite. C’est incroyable qu’un tel argument aussi bizarre que dire, c’est un chien, donc ça doit être un chat, émane d’un membre du Conseil de recherche sur l’environnement naturel du R.U.

Il est bien connu que la température mondiale primordialement suive le cycle magnétique de 22 ans du soleil, tellement évident, que la moitié du temps la température va bouger à l’opposé de cycle de 11 ans quand l’activité du soleil s’atténue ou augmente. On a rappelé à maintes occasions au professeur Lockwood ces faits, mais encore là, il continue à recycler cette vieille histoire. Avec le leadership de scientifiques de calibre que possède le R.U, comment espère-t-il se sortir des griffes d’une récession sans investissements sains dans la science et la technologie?

Les dernières avancées sur la relation soleil-terre ne montrent pas seulement la primauté du lien des particules magnétiques entre le soleil et la terre, mais aussi, qu’ils sont modulés par l’effet lunaire qui donne le cycle de 60 ans observé tout aussi bien sur la température mondiale que celle des États-Unis. Ce qui veut dire que la planète va continuer à se refroidir jusqu’en 2030. Aucun des cycles de 60 ans, ni de ceux de 22 ans, ni aucune fluctuation des températures mondiales depuis les derniers 100 ans, 1000 ans ou des millions d’années ne peuvent être expliqués par les changements du contenu atmosphérique en CO².

De plus, les avancés dans la compréhension des activités des particules magnétiques entre le soleil-terre, sont appliqués pour prédire avec succès des météos dangereuses et des évènements climatiques pour des mois et des années à venir : où les prédictions basées sur la théorie du CO² ont failli et vont continuer à faillir et ce n’est pas les taxes et le mesures anti-CO² qui ne vont jamais arrêter un seul évènement climatique extrême. Le GIEC de l’ONU n’a jamais à ce jour fourni les données réclamées par un groupe international de scientifiques pour vérifier les évidences de la théorie sur le CO².

"Tragiquement la BBC est conduite par un but politique pour propager une fausse science plutôt que de rapporter les avancés qu’aurait ce champ clé sur le poids de la science et de la politique. La BBC et la NERC ont boycotté la conférence sur les changements climatiques tenus à New York du 8 au 10 mars 2009, ce qui est d’une grande tristesse, car ils ont manqué les réfutations judicieuses sur la théorie du RCA et sur plusieurs avancés scientifiques de classe mondiale."

"On peut se demandé si la place du professeur Lockwood sur le conseil de recherche sur l’environnement naturel et l’opposition bien connue de son président, aux sceptiques du climat, ne diminue-t-ils pas ses facultés" se demande Piers ( Voir le registre du NERC) http://www.nerc.ac.uk/about/work/boards/council/interests.asp

Bonne lecture

Vinety

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MessageSujet: En examinant scrupuleusement les donnés de (SORCE), ça nous montre que le soleil se dirige vers la somnolence.   Dim 26 Avr - 19:14

Salut les membres et les visiteurs

Pour faire suite à l'enfilade d'hier.

En examinant scrupuleusement les donnés de (SORCE), ça nous montre que le soleil se dirige vers la somnolence.

Parue sur Icecap, le 25 avril 2009. http://icecap.us/index.php

Posté cité par Guillermo Gonzalez et traduit par Vinety le 26 avril 2009.

Guillermo Gonzalez
Dernièrement j’ai tombé sur le site (SORCE/TIM) et décidé de revoir les graphiques existant sur le total des radiations solaire (TSI) (http://lasp.colorado.edu/sorce/data/tsi_data.htm#plots)

Source (SORCE TSI) DEPUIS 2003

Pour une image plus grande ICI

Le mandat de (SORCE) a permit de recueillir dès février 2003, les données du (TSI)

J’étais curieux de savoir si les variations du (TSI) avaient déjà commencé à hausser, ou peut-être indiquer un début du cycle 24. Une inspection visuelle des graphiques de (SORCE TSI) montrait justement le contraire, les variations continuent de décliner en amplitude. Si le cycle 24 a commencé, il n’y a pas de signe évident qui le démontre dans ces donnés.

On peut être un peu plus quantitatif si on examine dans le temps, les chiffres à la place du graphique du TSI. J’ai produit un tel graphique, en utilisant les moyennes quotidiennes que le (TSI) nous procurent sur le site (SORCE)

Les variances minimums courantes du TSI..

Pour image plus grande
ICI
Les lignes rouges indiquent les variances obtenues des données calculées sur des intervalles de deux semaines. La courbe en bleue indique les données lissées identiquement calculées, selon les données chiffrées et glissantes des taches solaires, (fondamentalement, selon une moyenne glissante de 12 mois.). Note, l’axe vertical est tracé selon une échelle logarithmique.

Pour comparer la tendance des variances récentes du TSI avec les minimums de celles du passé, j’ai ressortie les données ACRIM2 du TSI sur les moyennes quotidiennes obtenues sur : http://www.acrim.com/Data%20Products.htm

Les variances minimums du TSI. Pour l’année 1996.

Pour une image plus grande ICI

Ces données sont tracées selon la même échelle que celles de SORCE sur leur graphique. Les données lissées montrent une variance TSI minimum sise près du début de 1996, quelques mois avant le minimum des taches solaires (octobre 1996). Prenez note que les valeurs minimums pour les variances durant le minimum de 1996, étaient aux alentours d’un ordre de magnitude plus grandes que les variances actuelles du TSI.

Le site SORCE cite des mesures TSI sur une longue période, avec une précision de 1-sigma (exactitude relative) de leurs mesures TSI, selon une précision de 0.001 % par années. Ceci correspond à une variance de 2 exposés 10-4 W2 m-4. Toutefois, la précision devrait être considérablement meilleure que celle utilisées sur une échelle de 2 semaines que j’avais choisi pour calculer la variance. Malheureusement, j’ai n’ai pas pu localiser une citation pour la précision des mesures du ACRMIM2. Il serait intéressant de connaître si la variance minimum du TSI des minimums des taches solaires précédentes mesurés par ACRIM2, ont besoin d’être corrigé, selon la précision des instruments utilisés.

Guillermo Gonzales nous parle de ses antécédents :

Je suis un astronome, même si mon titre actuel est associé avec le titre de professeur de physique au collège Grove City de Pennsylvanie. J’ai écrit avec Ken Schatten en 1987, un article prédisant le prochain maximum solaire selon des empreintes géomagnétiques.
Cela a été ma seule contribution sur quelques choses ayant une relation avec le lien soleil-terre, mais j’ai aussi publié une lettre en 1977 sur (Physic Today), où je poussais les lecteurs à prendre plus sérieusement le lien soleil-terre.

Ces jours-ci la plupart de mes recherches se font sur les exoplanètes.
MISE À JOUR : J’ai reçu une suggestion sous le couvert d’un courriel de Terry Dunleavy et j’ai travaillé sur ci-dessous. Ceci à été fait graphiquement. J’ai fait bien attention de bien corréler les deux lignes. Notez toutefois que les séries de données s’étendent sur différentes longueurs de temps, comme vous pourrez le constater sur les deux échelles de temps que j’ai inclus sur le graphique combiné. L’échelle verticale s’identifie parfaitement entre les graphiques. Antony

Les deux graphiques TSI combinés.

Pour une image plus grande ICI

[b]MISE À JOUR : Ci-dessous, un autre graphique comparant les deux graphiques des variances, échelonnés de façon à marier les axes des X et les aligner approximativement cote à cote. Antony



Amicalement

Vinety

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MessageSujet: Re: Controverses et inquiétudes sur l'activité solaire qui est dans un calme plat   Jeu 30 Avr - 16:04

Salut les membres et les visiteurs

Les cycles de taches solaires. (Updated 2009/04/02)




Cliquez ici pour une version agrandie de ce graphique :


Numérisation des taches solaires
En 1610, peu après avoir regardé le soleil avec son nouveau télescope, Galiée a fait les premières observations européennes des taches solaires. Les observations quotidiennes ont commencé à l’observatoire de Zurich en 1749 et avec l’addition d’autres observatoires similaires, les observations sont devenues choses courantes à partir de 1849. Premièrement, la numérisation des taches solaires est calculée en comptant les groupes de taches et ensuite les taches individuelles. La numérisation des taches solaires est ensuite calculée en faisant la somme des taches individuelles et dix fois le nombre de groupes. Depuis, la plupart des groupes de taches solaires ont en moyenne dix taches. Cette méthode de calcul des taches solaires donne des nombres fiables mêmes si les conditions d’observations sont médiocres et que les petites taches sont difficiles à voir. La moyenne mensuelle (mis à jour chaque mois) du nombre de taches solaires montre le nombre croissant et décroissant des taches solaires visibles à l’intérieur d’un cycle moyen de 11 ans.
Voir ici le PDF en anglais

NOTE : Il y a actuellement, du moins officiellement, deux organismes qui rapportent le nombre de taches solaires. Le "The International Sunspot Number", compilé par le " Solar Influences Data Analysis Center" en Belgique, et le " The NOAA sunspot number", compilé par le "US National Oceanic and Atmospheric Administration." Les nombres de taches présentés sous forme de tableaux sont les moyennes (SSN) et selon un écart type (DEV) dérivé du "International Sunspot Numbers."

Le Minimum de Maunder
Les premiers enregistrements du nombre de taches solaires nous indiquent que le soleil a passé à travers une période d’inactivité à la fin du 17e siècle. Aux alentours de 1645 à 1715, peu de taches ont été observées sur le soleil. Voir ici Même les observations n’étaient pas aussi intensives que celles observées plus tard, en fait, le soleil était très observé à cette époque et la rareté de taches a été bien documentée. Cette période d’inactivité solaire correspond à une ère climatique appelée "La petite ère glaciaire", quand les rivières étaient habituellement libres de glaces, ont gelés, et dans les basses altitudes, les champs de neiges persistaient à longueur d'année. Il y a des preuves que le soleil avait dans des périodes très éloignées, des périodes similaires d’inactivités. Le lien entre l’activité solaire et le climat terrestre est un champ de recherche en développement.

Le graphique papillon



Cliquer ici pour une version agrandie de ce graphique.


Les observations détaillées des taches solaires ont été obtenues de L’Observatoire royal de Greenwich, existant depuis 1974. Ces observations incluent les informations sur la grosseur et les positions de taches et leurs nombres. Ces données montrent que ces taches n’apparaissent pas au hasard sur la surface du soleil, mais sont concentrées sur deux bandes latitudinales sur l’un ou l’autre côté de l’équateur. Un graphique "papillon" montrant les positions des taches pour chaque rotation du soleil depuis mai 1974, montre que ces bandes débutent premièrement à la latitude médiane, élargit, et après se déplacent vers l’équateur, à mesure que chaque cycle progresse.

Les données des taches solaires de Greenwich
Les données de l’Observatoire royal de Greenwich ont été annexées avec les données obtenues de l’" US Air Force Solar Optical Observing Network depuis 1977. Ces nouvelles données ont été reformatées pour se conformer aux anciennes données de Greenwich et sont toutes les deux disponibles d’un répertoire local comme les dossiers ASCII. Chaque dossier contient les données pour une année donnée avec les données individuelles donnant des informations sur les observations des régions actives.

Les prévisions des taches



Cliquer ici pour une version aggrandie de ce graphique :


Wilson, Hataway et Reichmann, membres du "MSFC Solar Physics Branch", ont étudié les dossiers des taches solaires pour des comportements caractéristiques qui auraient pu aider à prévoir les activités futures des taches solaires. Nos prédictions courantes sur les activités solaires pour les prochains cinq ans peuvent être trouvées sur ce lien. http://solarscience.msfc.nasa.gov/predict.shtml Même si les taches solaires elles-mêmes, ne produisent que seulement des effets infimes sur les émissions solaires, cependant, les activités magnétiques qui accompagnent ces taches peuvent produire des changements dramatiques dans le spectre ultraviolet et les niveaux d’émissions de rayons x faibles. Ces changements sur les cycles solaires ont des conséquences sur la haute atmosphère terrestre.

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MessageSujet: Re: Controverses et inquiétudes sur l'activité solaire qui est dans un calme plat   

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